La surdité de transmission  

La surdité de transmission affecte l’oreille moyenne et / ou l’oreille externe. Elle est caractérisée par l’atteinte du conduit auditif, du tympan ou des osselets.

Ce type de surdité fait, bien souvent, l’objet d’une intervention chirurgicale, mais des aides auditives sont parfois utiles comme complément au traitement.

Présentation des différents types de surdité de transmission et leurs traitements.

Les surdités d’oreilles moyennes

L’oreille moyenne comprend la chaîne ossiculaire. Cette perte auditive atteint la partie mécanique de la transmission des vibrations. Les surdités d’oreilles moyennes peuvent causer des pertes d’audition allant de 50 à 60 décibels.

Plusieurs exemples de surdité de l’oreille moyenne existent :

Les otites

Il existe différents types d’otites au niveau de l’oreille moyenne : l’otite aiguë, qui est passagère et l’otite moyenne, pour sa part chronique.
Cette dernière est une infection de la caisse du tympan, là où se logent les petits osselets. Cela se soigne chirurgicalement : le chirurgien met un drain dans le tympan afin d’évacuer l’infection.
Par ailleurs, une otite moyenne mal soignée peut déboucher sur une mastoïdite, attention donc à y prêter une importance particulière.

L’otospongiose

L’otospongiose est une maladie qui touche la chaîne ossiculaire. Il s’agit d’un trouble de métabolisme osseux qui émet une influence sur la partie mécanique de l’oreille, allant de la chaîne ossiculaire à l’ensemble de la capsule otique. Pour en savoir plus, découvrez notre article complet sur l’otospongiose.

Le cholestéatome

Maladie de l’oreille moyenne, le cholestéatome se compose d’épidermes qui prolifèrent dans la caisse du tympan. Pour soigner cette maladie, il est nécessaire de réaliser une ablation du kyste et reconstruire la chaîne ossiculaire.
Un appareil auditif peut être un complément à cette chirurgie.

les surdités d’oreilles externes

Les surdités d’oreilles externes sont généralement dues à des malformations de cette partie de l’oreille, comme avec l’aplasie (l’absence de conduit auditif, du pavillon ou des osselets).
Pour corriger cette surdité, nous pouvons adapter un appareil à système de correction à ancrage osseux : la BAHA.
Il existe aussi des otites externes, qui sont des infections du conduit auditif externe.
Autre surdité d’oreille externe : la perforation tympanique. Elle peut être causée par une infection, un traumatisme sonore ou un baro traumatisme (une différence de pression).
Pour soigner ce type de surdité, nous pouvons placer un drain ou réaliser une greffe de tympan. Si cette greffe ne fonctionne pas, le dernier recours reste l’appareillage auditif.
Toutes les surdités de transmission s’opèrent, mais parfois, cela ne suffit pas et un appareil auditif vient compléter l’intervention.

Focus sur le syndrome de Goldenhar

Le syndrome de Goldenhar est une maladie congénitale rare, représentée par des malformations touchant le visage, l’appareil auditif, l’appareil oculaire et la colonne vertébrale.
Cette maladie est caractérisée par 3 principaux phénomènes :
•Une hypoplasie mandibulaire (insuffisance de développement de la mâchoire) entraînant une asymétrie faciale.
•Des malformations auriculaires et oculaires.
•Des anomalies vertébrales.

Une des principales atteintes : la malformation auriculaire touche l’une ou les deux oreilles. C’est une microtie (pavillon de l’oreille non développé), un mauvais développement du conduit auditif, des malformations des osselets de l’oreille moyenne et une baisse de l’ouïe.
La chirurgie réparatrice et esthétique ainsi que la correction de l’oreille, à l’aide d’aides auditives, sont les meilleures solutions au soulagement de ce syndrome.

Le suivi patient, essentiel chez Acoustique Wernert

Chez Acoustique Wernert, nous nous adaptons à chaque type de surdité et à chaque type d’anatomie de l’oreille. Toutes nos aides auditives sont donc adaptées sur mesure.
Après l’appareillage, nous réalisons un suivi indispensable, afin d’être certains que la solution proposée convient au patient.
Nous prêtons les appareils auditifs durant un mois, gratuitement et réalisons des contrôles lors de cette période d’adaptation.
Par la suite, un suivi annuel est réalisé auprès du patient:
Durant la 1ère année d’appareillage, un rendez-vous à 3 mois, 6 mois et au bout d’1 an.
Puis tous les 6 mois et plus en fonction du besoin de la personne appareillée.
Tous les suivis sont réalisés par le même audioprothésiste.

Quels sont les bouchons d’oreilles les plus efficaces pour le sommeil ?

Les bouchons d’oreilles sont très utiles pour contrer les bruits parasites présents la nuit : ronflement, voisinage, immeuble mal isolé, pluie, orage… Mais saviez-vous que suivant votre besoin ou la forme de votre oreille, les bouchons d’oreilles pour le sommeil standards, achetés principalement en pharmacie, ne sont pas forcément la solution la plus adaptée ?

Nous vous proposons de découvrir toutes les informations relatives à la protection auditive pour le sommeil.

Quelle est la différence entre bouchons d’oreilles standard et bouchons d’oreilles sur mesure pour le sommeil ?

  • Les bouchons d’oreilles pour le sommeil, achetés en pharmacie ou en grande et moyenne surface, sont des bouchons standards, sans personnalisation.
  • Les bouchons d’oreilles réalisés sur mesure pour le sommeil chez Acoustique Wernert, suivant l’empreinte de l’oreille, permettent eux de boucher complètement l’oreille avec un meilleur maintien. Surtout, ils sont utilisables plusieurs années.

Utiliser ses appareils auditifs comme protection auditive pour le sommeil, fausse bonne idée ?

Il ne faut pas garder ses appareils auditifs éteints pour en faire des bouchons d’oreilles pour le sommeil.

En effet, le confort risque d’être limité : les embouts des appareils auditifs sont en acrylique, donc peu modulables, contrairement aux bouchons d’oreilles qui sont composés d’embouts en silicone, donc plus confortables.
Aussi, l’appareil auditif se porte à l’arrière de l’oreille, ce qui peut être gênant et inconfortable en étant couché sur le côté. Par ailleurs, un intérêt se fait tout de même sentir. Garder ses appareils auditifs en fonctionnement la nuit peut soulager les patients acouphéniques, qui portent des aides spécifiques à cette problématique.

Y a-t-il un danger à dormir avec des bouchons d’oreilles pour le sommeil ?

Il n’y a aucun danger à dormir avec une protection auditive pour le sommeil ! Par contre, il est important de préciser que l’importance se situe dans l’habitude de port. En effet, l’oreille s’acclimate à ne rien entendre la nuit grâce à l’utilisation des bouchons. De ce fait, lorsque la personne n’a pas ses bouchons d’oreilles pour le sommeil à disposition, elle a forcément plus de mal à s’endormir et peut même être hypersensible aux bruits nocturnes.

Pourquoi utiliser des bouchons d’oreilles sur mesure pour le sommeil ?

Les bouchons d’oreilles standards sont rarement suffisants pour les personnes atteintes d’hypersensibilité de l’oreille. Nous proposons chez Acoustique Wernert de réaliser des bouchons d’oreilles pour le sommeil avec embouts sur mesure, grâce à l’empreinte de l’oreille. Pour cela, nous insérons une pâte dans votre oreille à l’aide d’une seringue, afin d’en ressortir votre empreinte. L’intervention dure une dizaine de minutes et ne procure aucune douleur.

La finalité est un maintien et un confort maximal.

L’entretien des protections auditives pour le sommeil

Ces bouchons d’oreilles s’entretiennent facilement, puisqu’un rinçage à l’eau suffit.
L’avantage est aussi dans sa fabrication en silicone, une matière souple et résistante. De ce fait, les bouchons d’oreilles pour le sommeil se gardent plusieurs années, jusqu’à ce que la taille et forme ne convienne plus à l’évolution morphologique de votre oreille.

Qu’est-ce que la surdité infantile ? 

La surdité infantile, définie par l’Organisation Mondiale de la Santé comme « une acuité auditive insuffisante pour permettre à l’enfant d’apprendre sa propre langue, de participer aux activités normales de son âge et de suivre avec profit l’enseignement scolaire général » est une anomalie fréquente : 1,7 pour 1000 naissances dans une famille sans antécédents et 15 pour 1000 naissances chez les enfants à risque. Elle peut être congénitale (dès la naissance) ou apparaître au cours des premières années de vie.

Les différentes formes de surdités infantiles

Il existe plusieurs formes de surdités chez l’enfant :

Les surdités de transmission
elles proviennent d’un problème d’oreille externe ou moyenne.

Les surdités transitoires
C’est généralement l’oreille moyenne qui est touchée, par exemple dans le cas d’une otite, ce qui engendre une baisse de l’audition temporaire, jusqu’à ce que la maladie guérisse.

Les malformations du pavillon
Le pavillon et / ou le conduit auditif externe de l’oreille est « malformé », mais dans la plupart des cas, l’oreille interne fonctionne. De ce fait, la surdité se corrige avec un vibrateur placé sur la mastoïde (l’os du crâne situé derrière le pavillon) qui stimule l’oreille interne directement.

Les malformations des osselets
La malformation touche dans ces cas-là, la chaîne ossiculaire : le marteau, l’enclume et/ou l’étrier. Une opération peut être envisagée par l’ORL mais malheureusement pas toujours. Dans tous les cas, une solution prothétique peut-être envisagée.

L’otospongiose ou le cholestéatome
Bien que plus rare, ces 2 maladies sont aussi présentes en pédiatrie. Il s’agit au départ d’une atteinte de transmission qui peut malheureusement dégénérer et affecter également l’oreille interne.

Les surdités de perception

Sur ce type de surdité, les sons sont correctement transmis mais leur perception est défectueuse au niveau de l’oreille interne (la cochlée). Le signal sonore qui a été transformé en influx nerveux est de mauvaise qualité et difficilement interprétable par le cerveau. Ce sont les cellules ciliées de l’oreille interne qui sont souvent à l’origine de ce défaut. Il n’existe hélas pas encore de traitement médical ni de chirurgie possible de l’oreille interne.

Le dépistage à la naissance

La surdité infantile est dépistée en France depuis 2014 à la maternité. Ce dépistage néonatal est systématique : il permet d’orienter les tout petits vers un ORL spécialisé capable de déterminer si l’audition est normale ou bien de faire un diagnostic précoce de surdité et d’orienter alors les parents au plus tôt en ce qui concerne les démarches à suivre.
Avant cela, certaines surdités de perception par exemple ne se détectaient par exemple qu’à l’entrée au CP grâce au bilan des infirmières scolaires. Cela posait de gros problèmes dans les prises en charge globales, car si les enfants ne sont pas appareillés à temps, cela peut avoir un impact sur la perception et le développement du langage.

L’avantage de ce dépistage : la prise en charge précoce des enfants. 

En effet, l’intérêt de dépister les enfants dès la naissance est de faire un diagnostic précoce et de les appareiller rapidement (dès 3 mois). Cela permet de les suivre de façon immédiate et vérifier que la solution est suffisante en fonction du degré de surdité et du projet éducatif des parents (faire vivre l’enfant dans un bain de langage oral…)
Lorsque nous constatons que les appareils ne sont pas suffisants, il est possible de proposer une implantation cochléaire, après un bilan préalable qui s’effectue au CHU et qui permet de vérifier que cette option est bien adaptée à l’enfant. Un enfant implanté entre 12 et 18 mois peut espérer développer un langage proche de la normale.

Quelles sont les causes de la surdité infantile ?

Il existe de nombreuses causes à la surdité infantile :  

  • La surdité génétique est une surdité liée à la transmission (involontaire) de gênes « mutés » portés par les parents, qu’ils soient porteurs sains ou malentendants. C’est la plus grande majorité des surdités de l’enfant. Il peut s’agir de surdité isolée ou associés à d’autres troubles dans le cas des surdités syndromiques par exemple.
  • les surdités d’origines diverses :  infections pendant la grossesse, souffrances fœtales, difficultés à la naissance,…
  • les surdités dont l’origine est inconnue, existe également.

Quels sont les signes d’une possible surdité infantile ?

Les signes d’une mauvaise audition chez l’enfant passent par des détails de la vie courante : son de la télévision plus fort que recommandé, enfant qui demande de répéter souvent, surtout en famille quand il y a du bruit, absences de réponses de l’enfant à certaines stimulations… Un retard de langage doit également alerter la famille.
Dès qu’un doute se fait sentir, il faut consulter un médecin ORL spécialisé pour les enfants.
Acoustique Wernert intervient dans un second temps, afin de réaliser si nécessaire, l’appareillage correspondant au bilan du médecin ORL spécialisé, qui nous transmet le niveau d’audition et nous indique la démarche d’appareillage à suivre.

L’accompagnement des familles, une priorité chez Acoustique Wernert

Acoustique Wernert accompagne d’abord les parents, avant de s’occuper de l’appareillage des enfants. En effet, savoir son enfant sourd est difficile à accepter et à croire, surtout quand la surdité n’est pas visible (contrairement aux malformations pavillonnaires des oreilles par exemple).

Acoustique Wernert suit de nombreux cas pédiatriques, car depuis plus de 30ans, l’appareillage pédiatrique a toujours été au cœur de notre pratique dans le département. Pascal Rialhon, audioprothésiste diplômé d’Etat chez Acoustique Wernert est aussi diplômé en appareillage pédiatrique et en réglage d’implant cochléaire.

Acoustique Wernert est aussi reconnu pour son expertise en systèmes Hautes Fréquences, destinés aux adultes et enfants, pour les aider dans leur scolarité ou la communication en milieu bruyant.  Acoustique Wernert a créé un guide parental et un guide pédiatrique, afin de répondre à toutes les questions que les parents se posent sur la surdité de leurs enfants (vous pouvez le télécharger sur notre site) et leur permettre aussi d’aborder ce sujet avec leur enfant ou sa fratrie.

Ils ont en effet un rôle important dans l’appareillage, en veillant au temps de port de l’aide auditive par exemple.

La patience est primordiale pour réussir à tester convenablement l’audition des tout-petits et venir en aide aux enfants et leurs parents pour permettre un port régulier des aides auditives au quotidien.

Portrait de Simon : audioprothésiste du centre Acoustique Wernert Montbrison

Enfant il rêvait d’être architecte et a rapidement su qu’il travaillerait dans la santé. C’est finalement aux côtés d’Acoustique Wernert que Simon, notre audioprothésiste, accompagne ses patients du centre de Montbrison dans le choix de solutions adaptées à leur audition.

Découvrez son portrait !

Un audioprothésiste originaire du Forez

Chez Acoustique Wernert, nous adorons tout ce qui est local ! Et ce n’est pas Simon qui vous dira le contraire. C’est dans sa ville natale, Montbrison, au cœur de la plaine du Forez que Simon accompagne ses patients. Il a toujours voulu travailler dans le domaine médical, peut-être une vocation transmise par sa maman infirmière.

Simon a découvert Acoustique Wernert lors de son stage de deuxième année et il fait maintenant partie de l’équipe depuis plus de 10 ans. Il affectionne particulièrement l’ambiance de travail et le mode de fonctionnement : un côté familial et une certaine indépendance pour les collaborateurs.

Les missions de Simon : audioprothésiste Acoustique Wernert

Dans son centre Montbrisonnais, Simon est audioprothésiste (on ne peut rien vous cacher !) Mais il est également responsable de la prise en charge des patients acouphéniques.  En effet, il s’agit d’une prise en charge particulière et chronophage qui nécessite de prendre le temps de cerner les besoins du patient. Il est également nécessaire de prendre le profil de leur acouphène afin de déterminer si une solution audio prothétique peut servir à masquer ou réduire l’impact nocif des acouphènes. Dans la vie de tous les jours, les acouphènes peuvent représenter de réels freins sociaux et professionnels. Simon est également responsable du pôle veille.

La journée type d’un audioprothésiste chez Acoustique Wernert

Vous avez toujours rêvé de vous mettre dans la peau d’un audio le temps d’une journée ? En voici l’envers du décor.

Simon arrive au centre Acoustique Wernert de Montbrison 25 minutes avant sa journée de travail. Il commence par prendre un café et top départ pour les rendez-vous. Il enchaîne entre 10 et 15 patients par jours. Son assistante Claudie gère le passage des entretiens et la partie administrative pendant que Simon prend en charge les patients en cabine.

Qui est Simon en dehors de l’audioprothésiste ?

Patient et très à l’écoute, Simon sait faire preuve d’empathie dans son métier comme dans la vie de tous les jours. Ces qualités lui permettent d’accompagner au mieux ses patients et leurs besoins ; car oui, être audioprothésiste c’est aussi synonyme de lien social notamment auprès de personnes isolées.

Simon s’évade dans son temps libre avec le dessin, les jeux vidéo, les BD, les mangas ou encore la musique. Et quand ce sera possible, les voyages !

C’est comme les lunettes, ce n’est pas une question de vieillesse

Anne-Marie est cliente depuis 2012, dès les premiers signes d’une perte d’audition :
« Ma mère était pratiquement sourde et ne voulait pas s’équiper. On devait échanger en écrivant sur une ardoise magique. Je m’étais dit que jamais je n’infligerais ça à mes enfants. Alors, dès qu’on m’a conseillé de m’appareiller, je n’ai pas hésité. »

Et, elle ne regrette pas son choix :
« J’ai accepté les appareils tout de suite. Personne ne se rend compte que je suis appareillée. Je ne les sens pas. Je les oublie complètement et ça me permet de suivre les conversations. C’est comme les lunettes, ce n’est pas une question de vieillesse. Je ne me sens pas plus vieille qu’une autre et j’entends parfaitement. »
Elle a déjà testé plusieurs technologies :
« Je suis passée à des appareils sans pile. C’est un vrai confort supplémentaire. »

Pour entretenir ses appareils, elle peut compter sur l’équipe d’Acoustique Wernert :
« L’accueil est très agréable. C’est un plaisir de s’arrêter. Chaque fois que j’ai un problème, je passe et je sais que je serai bien accueillie. »

Anne-Marie J.

Si j’ai un mot qui revient, c’est magique

Anne Charmeau témoigne de l’apport de l’appareillage pour son fils Hugo.
Hugo est né avec une malformation de l’oreille, le syndrome de Goldenhar. Il n’a pas de tympan à une oreille. Cela demande un appareillage spécifique qui n’était pas disponible sur le marché français. Pour l’appareiller, il a donc fallu attendre novembre 2017.

Hugo allait avoir quatre ans.
L’ORL nous a conseillé Acoustique Wernert parce que Pascal Rialhon est un audioprothésiste spécialiste de l’enfant. Et ça a beaucoup compté. Il a su s’y prendre avec Hugo. Il est pédagogue et ça a beaucoup joué dans l’acceptation de l’appareil.

Avec l’appareil on a vu une vraie différence.
Ce n’est plus le même petit garçon. A l’école il était très vite fatigué. Il devait faire de gros efforts de concentration. Avec l’appareil c’est magique. Il a gagné 40 décibels, ce qui est énorme. Résultat, il s’est ouvert. Il communique plus et participe à tout. Il a beaucoup progressé sur le langage. Si j’ai un mot qui revient, c’est magique. Et le bénéfice est pour tout le monde. Maintenant on peut regarder un film ou écouter de la musique ensemble. Ça joue sur notre vie de famille, sa vie sociale et scolaire.

On vient deux à trois fois par an pour l’entretien.
Et ce qui est appréciable avec Wernert c’est qu’il y a un côté très humain et une proximité. Quand on téléphone, la personne qui décroche connait notre dossier, ils connaissent Hugo. On n’a pas besoin de tout réexpliquer. Il y a aussi un côté pratique. On habite la Plaine du Forez, et pour du matériel, on peut aller récupérer ce qu’il nous faut au centre Acoustique Wernert le plus près de chez nous.

Anne Charmeau

On se sent pris en charge et c’est très rassurant

Olivier et Stéphanie Faye ont fait appel à Acoustique Wernert et notamment Pascal Rialhon, audioprothésiste (spécialiste de l’enfant et de l’implant cochléaire), pour leur petite Maïlou.
Maïlou est née le 29 septembre 2016. Les premiers tests à la maternité ont permis de déceler ses problèmes d’audition. Elle a donc été prise en charge très tôt et a pu être appareillée dès l’âge de trois mois. L’ORL nous a conseillé de venir chez Acoustique Wernert.

Appareiller un bébé de trois mois c’est impressionnant et Acoustique Wernert nous a permis de dédramatiser.
On nous a expliqué le fonctionnement de l’appareillage, les pièges à éviter et l’attitude à adopter. Il ne faut pas se dire, “je ne dis pas ça parce qu’elle n’entend pas”, mais partir du principe qu’elle entend. Ces conseils nous ont vraiment aidés. On découvre un monde que l’on ne connait pas et la relation avec Acoustique Wernert a été très rassurante.

Maïlou va avoir deux ans fin septembre et on voit une très nette différence avec l’appareillage et sans l’appareillage. On fait régler l’appareil régulièrement. On se sent dans un cadre, pris en charge et c’est très rassurant.

Olivier et Stéphanie Faye