Manipulation des prothèses auditives : les bons gestes

Le port de prothèses auditives, intra-auriculaires et en contour d’oreille, apporte un réel changement positif dans la vie d’une personne ayant des problèmes d’audition. Cependant, les premiers temps peuvent être problématiques, surtout pour la manipulation de ces appareils souvent de petites tailles.

Bien entendu, votre audioprothésiste vous aura expliqué, en termes clairs et précis, leur mode d’emploi, cela fait partie de notre accompagnement personnalisé. Finalement, vous vous rendrez vite compte que la manipulation des appareils auditifs est relativement simple.

Voici les règles de base de la manipulation et de l’installation de votre appareil auditif.

Prothèses auditives : des gestes simples mais importants

Les appareils auditifs sont des petits bijoux de technologie, certains peuvent même se connecter directement à votre téléphone ou votre télé.

Si vous venez d’être appareillé, vous avez peut-être des appréhensions sur la mise en place ou le retrait des prothèses, justement pour ne pas les endommager.

Or, une bonne manipulation des appareils est aussi le gage :

– de la bonne marche de l’appareil : pas d’échos ou de larsen, pas d’autophonie (entendre sa propre voix, sa respiration), etc.

– de la réduction des gênes : la prothèse auditive doit être bien placée pour prévenir les frottements, les démangeaisons, les irritations.

Or, les enfants comme les personnes âgées ont souvent des problèmes de motricité fine ou de vision, surtout pour manipuler les prothèses auditives les plus discrètes : les intra-auriculaires.

C’est pourquoi, avant de vous proposer l’appareil auditif qui vous convient, nous prenons bien sûr en compte cet aspect pratique et nous vous aidons à vous familiariser petit à petit avec votre prothèse.

Les gestes communs à toutes les prothèses

S’il existe bien sûr des différences de manipulation suivant le type d’appareils auditifs, il y a des règles communes pour les mettre et les enlever.

Tout d’abord, la manipulation des prothèses auditives, surtout au début, doit se faire dans un environnement calme. Prenez votre temps, évitez la précipitation… ou des petits enfants jouant à vos côtés.

Préparez un espace dégagé, et privilégiez une surface douce, comme une serviette, pour anticiper les éventuelles chutes.

Avant tout, n’oubliez pas de vous laver les mains et séchez-les bien, c’est une règle de base d’hygiène pour éviter d’éventuels soucis allergiques mais surtout de fonctionnement : gras, poussières, saletés et appareils auditifs ne font pas bons ménage.

Idem pour les oreilles, là aussi nous vous expliquerons les bons gestes : privilégiez les cure-oreilles (une à deux fois par semaine) ou au quotidien un nettoyage sous la douche, et évitez les cotons- tiges. Il est impératif, comme pour vos mains, de bien les sécher.

N’oubliez pas leur nettoyage : l’entretien des prothèses varie sensiblement s’il s’agit d’appareils intra-auriculaires ou de contour d’oreilles. Il est indispensable pour assurer leur longévité et leur efficacité : sueur, cérumen, poussières peuvent obstruer le microphone, la molette de réglage du volume, etc. Le plus pratique est de l’effectuer le soir, lorsque vous enlevez votre appareillage.

En règle générale, un chiffon doux légèrement humide convient, et, toujours, avec un bon séchage après. Pour les prothèses à contour d’oreille, un spray désinfectant est nécessaire au nettoyage des embouts sur-mesure et une mini-brosse pour les dômes en silicone. Pour les appareils intra-auriculaires : spray désinfectant, brosses et chiffons sont aussi indispensables pour nettoyer la sortie du son et le dispositif d’aération.
Nous veillerons bien entendu à ce que vous ayez les ustensiles adéquats (chiffon, lingette, spray, brosse) pour le nettoyage de vos prothèses. Des boîtes de séchage efficaces sont aussi disponibles dans nos centres d’audition.

Surtout, n’utilisez que des produits et ustensiles prévus pour les appareils auditifs, sous peine de les endommager.

À noter : un entretien en profondeur toutes les semaines ou tous les 15 jours est nécessaire pour prolonger la vie de vos appareils et identifier les éventuels changements à effectuer : filtres anti-cérumen, dôme en silicones, etc.

Pour la pose de vos prothèses, étalez les donc sur votre surface dégagée en faisant attention à bien distinguer celle de droite et celle de gauche. Dans tous les cas, la prothèse de gauche possède un signe distinctif bleu et celle de droite, rouge.

Différentes prothèses auditives, différents gestes

Suivant le type d’appareils, les bons gestes ne sont évidemment pas les mêmes.

Appareil auditif intra-auriculaire (ITE)

Ces prothèses sont de plus en plus courantes. Petits bijoux de technologie, elles ont surtout l’avantage d’être très discrètes.

Cependant, leur manipulation à l’insertion peut être délicate pour des personnes ayant perdu de leur dextérité ou des soucis de vision. Non pas parce que l’insertion est compliquée mais parce que ce sont des appareils de très petite taille.

Avant tout, prenez délicatement la prothèse en veillant à ce que le marqueur soit vers le haut. Tirez d’une main légèrement le lobe de l’oreille vers le haut. Insérez la prothèse avec douceur dans votre conduit auditif en la tournant légèrement. La prothèse intra-auriculaire est souvent faite sur-mesure, elle épouse parfaitement l’intérieur de l’oreille et donc facilite la pose. Si vous sentez une gêne à l’insertion, il est possible que vous vous soyez trompé d’oreille.

Retirer un dispositif intra-auriculaire est simple : il suffit d’appuyer derrière le lobe de l’oreille et de saisir délicatement le petit cordon qui dépasse de l’appareil.

Appareil auditif contour d’oreille

Il existe plusieurs appareils auditifs intégrant un contour d’oreille :

– les « classiques » avec embouts sur-mesure qui se placent derrière le pavillon,

– les « mini-contours » à écouteurs déportés dont une partie, l’écouteur donc, va directement dans le conduit auditif.

Leur taille et leur profil rendent leur manipulation plus facile.

Mettre et enlever un contour d’oreille

Tirez légèrement l’oreille, placez l’embout sur-mesure dans le conduit auditif et le pousser délicatement, puis mettre l’appareil derrière l’oreille.

Pour l’enlever, on procède « à l’envers » : on retire d’abord le contour d’oreille puis l’embout en le tirant doucement.

Mettre et enlever un mini-contour à écouteur déporté.

La manipulation est sensiblement la même… Mais à l’envers.

On place tout d’abord l’appareil derrière l’oreille, on tire délicatement le fil de connexion entre le pouce et l’index, et on fait glisser l’embout de l’écouteur dans le conduit.

Pour l’enlever, répéter la procédure à l’envers.

Une fois l’appareil en place, vous pouvez effectuer les éventuels réglages : volume sonore, connexion avec les appareils extérieurs comme votre smartphone, etc.

À noter : notre but est que l’adaptation à votre prothèse auditive se passe dans les meilleures conditions. Si vous ressentez des difficultés à la pose, nous vous orienterons s’il le faut vers un appareillage plus adéquat.

Les accessoires indispensables

Une fois déposés et nettoyés, rangez vos appareils auditifs dans les boîtes prévues à cet effet.

Surtout, évitez de les entreposer dans les endroits humides comme la salle de bain. La majorité des dysfonctionnements des prothèses proviennent d’un souci d’humidité.

Il existe des accessoires pour éviter ce problème  : pastilles déshydratantes, boîtes de séchage stérilisantes UV, poire soufflante, etc. Nos audioprothésistes vous orienteront vers les accessoires dévolus à votre appareil et surtout allégeant leur entretien.

D’autres produits vous épauleront au quotidien dans le port des prothèses : kits portables, boîtiers waterproof ou des sur-coques pour éviter le sable ou la poussière des environnements de travail par exemple.

Si vous avez une activité spéciale (natation, randonnée, vélos, etc.), nous vous orienterons bien sûr vers des prothèses auditives adéquates mais aussi des accessoires vous facilitant la vie comme des clips de sécurité évitant leur perte.

La force de notre réseau de prothésistes : un accompagnement sur mesure

Au début, l’installation et l’entretien de vos prothèses peuvent vous paraître problématiques. Pourtant, croyez-nous, le jeu en vaut la chandelle : retrouver une audition parfaite va changer votre vie au quotidien.

Pour vous faciliter les choses, le groupe Wernert a donc créé un accompagnement personnalisé de haute qualité.

Nos prothésistes prendront le temps de vous expliquer le mode d’emploi de vos prothèses auditives et les bons gestes d’entretien et de pose.

Au centre, vous aurez tout le temps pour répéter la pose et l’enlèvement de l’appareil sans stress, et vous pourrez, avec l’aide de nos audioprothésistes, répéter les procédures jusqu’à connaître les bons gestes.

L’important pour nous est que votre période d’adaptation soit la plus courte possible. Et si vous rencontrez le moindre problème, prenez contact avec votre audioprothésiste attitré : il pourra vous recevoir en dehors des rendez-vous de suivi déjà prévus.

Nous sommes plus que des professionnels de l’audiologie : nous voyons la relation avec nos clients comme un partenariat, un travail commun pour arriver à un confort acoustique optimisé.

Les effets secondaires potentiels des appareils auditifs et comment les éviter

Même si les prothèses sont désormais de petits bijoux de technologies, leur pose peut, dans de rares cas, générer des désagréments, gênes physiques ou acoustiques.

Connaître les éventuels effets secondaires, c’est surtout pouvoir les identifier rapidement. Puis alerter nos spécialistes de l’audition pour une intervention urgente dans les différents centres de la région ou directement à votre domicile.

Avant de lister les effets secondaires possibles, rappelons que, dans la grande majorité des cas, l’installation d’un dispositif auditif se passe sans problèmes. Surtout si vous faites confiance au professionnalisme de nos audioprothésistes de proximité.

Effets secondaires potentiels : les gênes physiques

Installer un appareil auditif dans les oreilles, une simple protection de l’audition ou un système sophistiqué intra-auriculaire, engendre forcément une légère gêne au début. La peau de l’intérieur de l’oreille est assez sensible, il lui faut donc un temps d’adaptation.

Le premier geste à faire est de retirer la prothèse gênante et de nettoyer délicatement l’intérieur de l’oreille.

Suivant le système auditif, votre audioprothésiste vous expliquera comment vivre au mieux ce temps d’adaptation et quand enlever votre appareil pour éventuellement faire des « pauses ».

Au bout de quelques jours, porter vos appareils auditifs ne vous causera plus ces petits soucis.

Cependant, d’autres gênes physiques peuvent apparaître.

Inconfort lors du port de l’appareil acoustique

Au-delà de la gêne au début de l’appareillage, un inconfort peut apparaître, même plusieurs jours après. Il est souvent dû à un mauvais ajustement, une mauvaise position. Il arrive aussi que la manipulation à l’insertion en soit la cause : se tromper tout simplement d’oreille par exemple.

Pour pallier ses soucis, nos spécialistes de l’audition vous expliquent, en amont, clairement et simplement, le mode d’emploi de l’appareil choisi. Nous avons créé un parcours patient qui laisse une grande place au conseil.

La manipulation de certains appareils auditifs peut sembler complexe malgré les avancées techniques pour faciliter leur prise en main.

La personnalisation de notre accompagnement nous permet de prendre le temps qu’il faut pour bien vous accompagner dans l’installation et la manipulation des appareils auditifs.

Et si jamais vous avez un souci, alertez-nous, le suivi est sans surcoût : profitez-en.

Migraines et céphalées

Les maux de têtes suite à la pose d’appareils auditifs proviennent de deux raisons bien distinctes.

Adaptation du cerveau au nouvel environnement sonore

Il arrive, peu fréquemment il est vrai, que les maux de tête soient dus à l’adaptation du cerveau à son nouvel environnement sonore. Pendant des années, les oreilles déficientes lui ont diffusé des informations sonores atténuées pour le volume ou filtrées pour les fréquences acoustiques. Pour que le cerveau s’habitue, il faut en même temps porter assidûment tous les jours votre appareil mais aussi faire des pauses.

Là encore, votre audioprothésiste attitré verra avec vous quels sont les moments où l’appareil auditif est indispensable et ceux lors desquels vous pourrez l’enlever. Votre adaptation à la prothèse est au centre de nos préoccupations, c’est pourquoi notre accompagnement prend en compte vos sensations, vos retours, en parallèle à des contrôles réguliers et des réglages multiples si nécessaire.

Mauvais réglages des prothèses auditives

Car les migraines surviennent aussi lorsque les appareils auditifs sont mal réglés voire mal choisis. Une prothèse inadaptée est une des causes de ce type d’effets secondaires. Un son mal réglé, notamment au niveau du volume, aussi.

Pour pallier ces soucis, nous avons créé une méthodologie bien rodée qui va d’un test ORL très détaillé à un réglage des aides auditives. Nous ne proposons pas des appareillages « tout prêts » mais bien une solution pour vous et vous seul.

Ce travail très minutieux en amont, couplé à un suivi personnalisé, oriente le choix d’un appareil optimisé pour vos problèmes d’audition pour éviter ces désagréments.

Malaises et vertiges

Ces deux soucis (prothèses inadaptées et son mal réglé) peuvent aussi engendrer des vertiges et des malaises.

Ces sensations désagréables sont assez courantes mais légères, et font aussi partie du temps d’adaptation du cerveau. Petit à petit mais rapidement, le système d’interprétation de la nouvelle scène sonore se fait en douceur.

Plus rarement, si vertiges et malaise sont encore présents après la phase d’adaptation, ils sont dus aux mauvais réglages de la prothèse auditive au niveau sonore. Votre audioprothésiste vous aura déjà montré les différentes possibilités pour régler votre appareil, vous pourrez donc atténuer les sons par vous-mêmes.

Bien sûr, si le problème persiste, alertez votre spécialiste : il est habitué à des réglages échelonnés suivant les effets secondaires. Un changement d’appareil est aussi possible, sans frais, tout au long du suivi.

Inflammations auriculaires, dermites et allergies

Les allergies aux matériaux composant les appareils auditifs sont de plus en plus rares. En effet, nous choisissons des prothèses modernes intégrant la plus grande biocompatibilité possible. Elles sont certifiées et passent en amont des tests drastiques.

Dans les cas très rares où il s’agit d’une réelle allergie, un rendez-vous avec un ORL ou votre audioprothésiste s’impose.

N’ayant rien à voir avec des allergies, une inflammation de la peau de l’oreille (interne ou externe) peut subvenir avec les mêmes symptômes : rougeurs, démangeaisons, légères douleurs.
L’oreille est un organe à la fois chaud et humide suivant les circonstances (milieu ambiant, transpiration, etc.).

Le moindre frottement répétitif peut, à la longue, engendrer des désagréments.
C’est pourquoi nous veillons en amont à choisir un appareil conforme à votre morphologie et à vous expliquer clairement une pose optimisée pour éviter tout frottement.

Et, là encore, si le souci persiste, un simple réglage de la prothèse suffit : au-delà des rendez-vous de suivi prévus, votre audioprothésiste est disponible pour intervenir rapidement et, au besoin, revoir avec vous les bons gestes pour faciliter la pose de votre appareil.

Notre philosophie consiste, vous l’aurez compris, à vous épauler tout au long de ce temps d’adaptation du port des prothèses auditives pour qu’il se passe au mieux et soit le plus court possible.

Effets secondaires du port d’appareils auditifs : les gênes acoustiques.

Avec les nouvelles technologies des prothèses auditives et les possibilités de réglages, les inconvénients acoustiques s’avèrent mineurs. Mais là aussi, les reconnaître c’est pouvoir intervenir directement ou faire appel à votre audioprothésiste.

Sons de rétroactions (larsen)

Toutes les prothèses auditives comportent un microphone et un haut-parleur.

Un mauvais réglage (ou un mauvais appareil) diffuse les sons au-delà du récepteur (haut-parleur) et les envoie par le micro… qui les renvoie au haut-parleur, et ainsi de suite. Cette « spirale » d’ondes sonores engendre des sifflements inconfortables.

Leur cause essentielle vient du réglage de l’appareil ou d’un dysfonctionnement. Dorénavant, bon nombre de prothèses intègrent un système algorithmique pour une meilleure gestion du son.

Cependant, ces sons aigus peuvent aussi avoir pour origine un mauvais positionnement de la prothèse ou de son embout, voire une accumulation de cérumen.

Un bon nettoyage des oreilles et des appareils, un réglage plus précis du son, un meilleur ajustement sont les solutions que vous pouvez appliquer vous-même. Si le souci persiste, un rendez-vous dans votre centre de proximité est nécessaire.

La résonance de la voix

Après un problème d’audition souvent long, vous voilà équipé d’un appareil auditif. Dès les premiers temps, vous entendez fortement ou différemment votre voix, votre propre respiration, une sorte d’écho, une réverbération handicapante.

Il faut bien distinguer deux sortes d’autophonie (ou otophonie) : une résonance normale et une autre plus problématique.

L’autophonie « normale »

Elle est simplement due au port de la prothèse auditive. En tant normal, votre voix passe par les oreilles mais aussi la réverbération des sons par la boîte crânienne. En rajoutant un microphone, le cerveau doit s’habituer à cette nouvelle origine de diffusion. L’effet disparaît après une période d’adaptation souvent rapide.

Si l’autophonie persiste, elle peut avoir plusieurs origines.

Une origine mécanique

Comme pour les autres soucis, elle peut venir d’un problème de réglages des prothèses. Votre audioprothésiste saura affiner les réglages pour faire une vraie distinction entre votre voix et les autres bruits. Un changement d’appareil peut être envisagé.

Une origine physiologique

Un simple nettoyage des oreilles et du cérumen atténue souvent cette sensation : le bouchon de cérumen amplifie la vibration de la voix et la renvoie vers le tympan.

Plus rarement, l’otophonation est le symptôme de soucis de santé : otite séreuse, maladie de la trompe d’Eustache (béance tubulaire), ou, encore plus rare, un syndrome de Minor (soucis au niveau de l’os temporal). Dans ces cas, l’audioprothésiste vous renverra vers votre médecin traitant ou votre ORL.

Échos, bruits de fond, intensité dérangeante

Bien évidemment, le traitement même du son est susceptible d’engendrer des phénomènes acoustiques problématiques.

Nous l’avons déjà évoqué : il faut un temps d’adaptation pour que l’oreille et le cerveau se réhabituent à entendre de façon « naturelle ».

Les premiers jours, des échos, des bruits de fond gênants voire trop forts peuvent survenir.

Vous aurez à votre disposition la possibilité de régler l’intensité du son dans l’appareil, de faire des pauses en enlevant des prothèses, etc.

Si ces soucis persistent, ils viennent de deux choses : soit un mauvais réglage soit un choix d’appareil inapproprié.

C’est pour vous garantir un confort rapide et l’absence de ces désagréments que les centres d’audioprothésistes Wernet misent sur l’accompagnement personnalisé de haute qualité.

Avant de vous orienter vers une solution acoustique, nous vous ferons profiter des 40 années d’expérience de notre groupe avec :

– des mesures complètes et de pointe de vos capacités auditives,

– une vraie écoute sur vos soucis au quotidien et vos besoins,

– une analyse précise des solutions possibles avant le choix des prothèses auditives.

Nous sommes un groupe indépendant et c’est ce qui fait notre force : nous ne sommes pas assujettis à des marques d’appareils mais nous sélectionnons nous-mêmes les prothèses les plus performantes et optimisées pour votre problème d’écoute.

De même, nous avons développé notre propre méthodologie sur cette fameuse « période d’adaptation » grâce à un suivi personnalisé et efficace : essai gratuit des appareils auditifs sans engagement, ajustements et réglages grâce à la mesure InVivo, disponibilité et réactivité.

Enfin, après la validation de votre solution acoustique, vous bénéficierez d’un accompagnement et d’un suivi illimités sans autre frais.

Avec ces précautions, les effets secondaires du port d’un appareil acoustique sont de plus en plus rares. Et, s’ils surviennent malgré tout, sont vite traités.

Comprendre la différence entre la perte auditive conductive et sensorielle

La perte de l’audition est un vrai handicap qui touche la plupart des personnes âgées mais peut survenir à tout âge. Dénommée aussi surdité ou hypoacousie, la baisse de la capacité à entendre des sons provient de deux problèmes bien différents : un souci de perception (ou perte auditive sensorielle ou neurosensorielle) ou un problème de transmission (perte conductive). Connaître le type de surdité est bien sûr important pour le professionnel de l’audition qui devra trouver une solution d’appareillage auditif efficace, mais aussi pour vous. En connaissant les symptômes des différents types de pertes d’audition, vous pourrez anticiper de futures complications en faisant un bilan auditif précoce.

Rappel : nos 18 centres de Loire et de Haute-Loire « Acoustique WERNERT » proposent un test de l’audition gratuit sur rendez-vous.

Un de gros soucis que rencontrent nos professionnels des solutions auditives vient du fait que les patients ont attendu trop longtemps avant de faire la démarche de venir les voir. La perte de l’audition semble une simple gêne au départ, parfois peu handicapante. Il est néanmoins démontré que, sur le moyen et long terme, ne pas intervenir empire les choses.

Selon les études, plus de 10 % des Français sont touchés par l’hypoacousie… Et moins de 20 % d’entre eux portent un appareil auditif. Nous avons d’ailleurs constaté environ les même chiffres dans notre centre auditif à Feurs.

Cet article a donc pour but de vous expliquer les différents types de perte auditive et leurs symptômes pour que vous puissiez mieux appréhender ce souci de santé et anticiper. En effet, chez l’enfant, la perte d’acuité auditive entraîne surtout des retards sur le développement du langage. Chez les adultes, et notamment les personnes âgées, la surdité est synonyme d’isolation sociale, de dépression, de baisse de mémoire, etc.

L’adage dit « il vaut mieux prévenir que guérir », c’est une phrase qui prend tout son sens dans le traitement des troubles de l’audition.

Penchons-nous sur les deux types de pertes de l’audition.

La perte auditive conductive : un problème de transmission

Contrairement à la surdité de perception, la perte auditive de transmission peut être soignée dans beaucoup de cas.

Comme son nom l’indique, la base de ce trouble auditif est un souci altérant la transmission des sons entre l’oreille externe ou moyenne et l’oreille interne dite cochlée.

Pour faire simple, l’oreille externe est composée du pavillon et du conduit externe, l’oreille moyenne de la caisse du tympan et du départ du nerf auditif.

Un souci sur une des parties de cet organe entraîne donc une baisse de la transmission des sons, une altération qui empêche l’oreille interne de transmettre le signal auditif au cerveau.

Symptômes de la perte auditive conductive

Comme cette perte d’audition peut provenir de divers soucis sur de nombreuses parties de l’oreille, il est difficile de dresser une liste complète des symptômes. De plus, elle peut impacter une seule oreille (surdité unilatérale) ou les deux (perte bilatérale).
Cependant, quelques signes doivent vous alerter :

  • Sensation d’oreilles bouchées ou de pression.
  • Douleurs ou inconforts.
  • Sons distants et étouffés.
  • Souci pour suivre des conversations.
  • Problèmes pour entendre les sons de faible volume.
  • Perte ou diminution brutale de l’audition.

Causes de la perte auditive de transmission

Comme nous l’avons vu, plusieurs parties de l’oreille interviennent dans cette perte de l’audition, les causes peuvent ainsi être nombreuses.

Bouchage mécanique

Un « simple » blocage mécanique est souvent à la base de la perte d’audition conductive. On peut penser, surtout chez les jeunes enfants, à un corps étranger qui obstrue le conduit auditif externe.

Dans la majorité de ces cas, c’est la présence d’un bouchon de cérumen qui est en cause. La mastication et le mouvement des mâchoires expulse le cérumen vers l’entrée du conduit. Cependant, son accumulation provoque un bouchon altérant l’audition.

Définition: le cérumen (ou « cire d’oreille ») est produit par les glandes cérumineuses dans le conduit auditif externe pour combattre les microbes, piéger la poussière et éliminer les peaux mortes.

En plus de la sensation « logique » d’oreille bouchée et de baisse de l’audition, le bouchon de cérumen peut provoquer des acouphènes, des vertiges, des douleurs.

Les causes de ces bouchons sont nombreuses : usage trop intensif des cotons-tiges, baignade, anomalie physiologique du conduit auditif, production naturelle intensive, otites externes, etc.

Les traitements

Une intervention du médecin ou de l’ORL est indispensable pour connaître les causes et enlever le bouchon de manière efficace.

Autres causes de « bouchage mécanique » de l’oreille

Chez les enfants sujets à des otites à répétition ou à une otite séreuse chronique, un liquide peut s’accumuler derrière le tympan. Là aussi, le souci peut être dépisté lors d’un test auditif gratuit par nos spécialistes de l’audition qui vous orienteront si nécessaire vers un ORL. Une prescription d’antibiotiques et d’antalgiques règle rapidement le problème. Mais parfois une paracentèse (incision du tympan) est nécessaire.
Le problème n’est pas à négliger : un cholestéatome (excroissance de peau dans l’oreille moyenne) apparaît parfois lors d’otites chroniques.

Détérioration du tympan et traumatisme

Les causes de perte auditive conductive surviennent aussi lorsque les différents organes de l’oreille subissent un traumatisme. Des lésions peuvent apparaître sur la membrane tympanique ou sur l’oreille interne en cas de coups à la tête, d’un niveau sonore bref et très élevé, d’un excès de pression (eau lors d’une plongée ou air lors d’un voyage en avion) entraînant des otites.

Maladies, malformations et infections de l’oreille

Enfin, il est possible que la surdité de transmission ait des causes plus problématiques.

Les otites moyennes sont la cause de la perforation du tympan impactant bien sûr l’audition. Ce souci se résorbe souvent tout seul, mais nécessite parfois une intervention chirurgicale.

Les infections ORL ont aussi un impact sur la trompe d’Eustache, elle aussi envahie de liquide, empêchant sa vibration.
Des malformations anatomiques internes, parfois héréditaires comme l’otospongiose, atténuent fortement la transmission des ondes sonores. L’aplasie, elle, est une maladie génétique congénitale entraînant une malformation de l’oreille externe et/ou moyenne. Assez grave, elle implique l’intervention de plusieurs professionnels : ORL, chirurgien, audioprothésiste, etc.

En résumé

Dans la majorité des cas, la perte auditive conductive ou de transmission se soigne à l’aide de médicaments voire de gestes chirurgicaux ou d’implants. Cependant, un appareil auditif peut être prescrit par l’ORL pour corriger l’audition. Après un bilan complet, nos audioprothésistes sauront vers quels appareils vous orienter pour retrouver une audition optimisée.

La perte auditive sensorielle : un problème de perception

Si la perte auditive de transmission vient d’un souci de conduction des vibrations sonores d’origine « mécanique », l’hypoacousie de perception, dite aussi neurosensorielle, découle dans la majorité des cas de la dégradation du système d’audition.

Ce problème auditif est le plus fréquent. Il est, en effet, dans la majorité des cas, une conséquence du vieillissement, mais il peut apparaître aussi lors de l’exposition à des niveaux sonores élevés ou lors de maladies.

L’oreille interne est « tapissée » de minuscules cellules ciliées. Elles assurent la transmission des vibrations sonores entre la cochlée et le cerveau grâce au nerf auditif.

Au fil des ans, la perte ou l’endommagement de ces minuscules « cils » provoque cette forme de surdité, c’est pourquoi elle touche un maximum de personnes. Dans ces cas-là, on parle de presbyacousie ou de dégénérescence naturelle.

Symptômes de la perte auditive de perception

Identifier les symptômes de la perte auditive sensorielle est souvent problématique : la baisse d’audition arrive petit à petit dans la majorité des cas. Là aussi, elle peut être unilatérale ou bilatérale, c’est-à-dire concerner une seule oreille ou deux.

Voici quelques symptômes :

  • Difficultés à entendre les fréquences et bruits aigus : soucis pour suivre les conversations notamment de groupe et/ou dans un environnement bruyant (travail, magasins, etc). Vous devez faire répéter les gens, surtout les femmes et les enfants, confondez certains mots proches, augmentez le son de la radio ou de la télévision.
  • Difficultés à entendre les sons faibles.
  • Sifflements et acouphènes.
  • Vertiges

Causes de la perte auditive de perception

Nous l’avons souligné, l’âge est la principale cause de cette perte de l’audition. Il est donc indispensable de faire un bilan acoustique dès l’âge de 50/60 ans. Surtout si vous avez été immergé dans votre vie dans des environnements sonores bruyants (travail mais aussi loisirs, comme les concerts).

D’autres causes sont pourtant responsables de cette baisse d’audition :

  • Une agression sonore de l’oreille : en plus du vieillissement « normal », les cellules de l’oreille interne sont souvent victimes de bruits élevés au quotidien qui accélèrent l’arrivée de la surdité. De même, un bruit intense, soudain, même de courte durée, fragilise voire détruit les cellules de la cochlée.
  • Les blessures à la tête, comme les accidents de plongée, sont aussi à l’origine de ce type de souci d’audition.
  • Des maladies : outre la surdité congénitale et héréditaire, cette perte d’audition intervient lors de la sclérose en plaque, dans la maladie de Ménière (les symptômes parfois violents vont jusqu’aux vomissements), l’apparition de tumeur dite « neurinome de l’acoustique » (une tumeur bénigne du nerf auditif) ou lors de méningite avec une otite moyenne aiguë. Enfin, les fameux oreillons, maladie virale, qui, en plus de la fièvre, du gonflement des tissus et des maux de tête, peuvent déboucher sur une perte rare de l’audition.
  • L’ototoxicité comprend l’ensemble des causes de perte de l’audition par la prise de médicaments. Certaines familles d’antibiotiques, de diurétiques, d’anti-inflammatoires, d’anti-dépresseurs ou de produits de chimiothérapie amorcent une dégénérescence des cellules ciliées. Ce sont des cas rares mais bien documentés.

Les traitements de la perte auditive sensorielle

Vous l’aurez compris : une fois les cellules ciliées détruites, leur perte est définitive.

C’est pourquoi il est indispensable de dépister cette perte auditive neurosensorielle le plus tôt possible. Non seulement pour trouver l’origine du problème mais aussi et surtout pour trouver l’appareil auditif qui vous redonnera une audition claire et combattra la surdité

Plus tôt vous serez équipé d’une prothèse auditive, plus vite vous vous habituerez à son port et à son usage. Mais surtout, entendre à nouveau vous évitera tous les désagréments au quotidien qui peuvent avoir des conséquences néfastes sur votre santé, y compris psychologique et neuronale.

Choisir un bon audioprothésiste, garant d’un diagnostic et d’un suivi personnalisé comme nous le proposons dans nos cabinets, est indispensable pour avoir une réelle idée de votre souci auditif.

En effet, certaines personnes sont touchées par ces deux pertes auditives en même temps.

La perte auditive mixte

En lisant les causes de ces pertes de l’audition, on se rend compte que les facteurs sont multiples et susceptibles de se combiner. Ainsi, perte de transmission et de perception cohabitent chez certaines personnes. Quasiment l’ensemble de l’oreille est donc impacté : l’oreille externe a du mal à transmettre les sons à l’oreille interne qui, elle, est freinée dans sa transmission des ondes sonores au cerveau.

Dans la majorité des cas, les personnes atteintes de perte auditive mixte n’entendent que des bruits sourds et étouffés.

Un appareil auditif, souvent des contours d’oreille car plus puissants, augmentera fortement les sons pour réduire la perte neurosensorielle.

En fin de compte, si vous faites partie d’une frange de la population « à risque » (âge, environnement professionnel, etc.) ou si vous connaissez des désagréments au niveau de l’ouïe, le plus simple est de prendre rendez-vous dans un de nos centres spécialisés dans les solutions auditives. Nos audioprothésistes sont formés et équipés pour délivrer un diagnostic lors d’un bilan auditif gratuit. Acoustique Wernert est un groupement de professionnels indépendants, ce qui garantit une approche éthique et individualisée de nos patients. Suivant le type de surdité découvert, ils sauront vous orienter vers des solutions auditives performantes ou vers un rendez-vous chez un ORL pour affiner le diagnostic.

Les avantages et inconvénients des appareils auditifs invisibles

Plébiscités par bon nombre de personnes ayant des soucis d’audition, les appareils auditifs invisibles, dits aussi intra-auriculaires, ont le vent en poupe. Embarquant une technologie efficace et très discrètes, ces prothèses sont souvent proposées par les audioprothésistes. Pourtant, elles présentent quelques inconvénients.

Penchons-nous sur les avantages et les inconvénients de ces appareils auditifs invisibles.

Appareils invisibles : quelles sont les différentes prothèses existantes

Avant de préciser les avantages ou problème des prothèses invisibles, voyons de plus près quels sont les différents modèles proposés. En effet, il existe plusieurs références : IIC, CIC, ITC, etc. Et il peut être difficile de différencier ces appareils.

Pour résumer, toutes ces aides auditives ont un point commun : elles sont intra-auriculaires ou ITE. Elles ne présentent donc pas la partie de l’appareil se plaçant derrière le pavillon de l’oreille d’appareils plus « classiques ».

En faisant simple, on distingue les différents modèles par rapport à leur taille.

Mais les connaître et les identifier, c’est voir déjà quelques-uns de leurs avantages et de leurs inconvénients.

Les appareils auditifs intra-auriculaires à conque et demi-conque

Si elles restent très discrètes, ces prothèses à pleine-conque et demi-conque sont les plus visibles des appareils intra-auriculaires. Ces deux modèles, comme l’ensemble des solutions intra-auriculaires, sont réalisés sur-mesure.

Les demi-conques sont logées à l’intérieur de l’oreille (la conque, qu’elles « remplissent ») et sont peu visibles.
Les appareils auditifs intra-auriculaires à pleine conque s’adaptent à la zone externe de l’oreille. Elles sont donc un peu moins discrètes mais embarquent une technologie plus efficace.

En effet, les avantages principaux de ces deux modèles sont :

  • d’avoir des amplificateurs plus grands, donc plus efficaces contre des pertes auditives sévères,
  • d’avoir des piles ou batteries plus conséquentes, et donc une utilisation plus longue avant de les recharger ou les changer,
  • de proposer plus de fonctionnalités que les appareils auditifs plus petits : meilleure gestion de l’espace sonore et nombre de canaux plus élevé, connexion entre les deux prothèses pour une meilleure reproduction des bruits environnants, branchement sur votre smartphone ou d’autres appareils en Bluetooth (pour le pilotage de l’appareil notamment), etc.
  • de pallier un des soucis des appareils plus petits : les problèmes de manipulation dus à une vision déficiente ou un manque de dextérité.

L’intérêt principal de ces deux prothèses c’est, vous l’aurez compris, d’être adaptées à des pertes auditives moyennes à sévères (jusqu’à 85 dB) grâce à des dispositifs de gestion sonore plus efficaces que les autres appareils dits « invisibles ».

Les appareils auditifs intra-conduit ou ITC

Fabriqués eux-aussi sur-mesure pour correspondre idéalement à l’intérieur de l’oreille, ces prothèses sont plus discrètes et ne dépassent pas ou peu du conduit de l’oreille qu’elles « remplissent ».

Entre les prothèses vraiment invisibles et celles à conque, elles sont un bon compromis.

– elles embarquent certaines fonctionnalités comme le Bluetooth (suivant les modèles), permettant un contrôle de l’appareil avec votre téléphone ou une télécommande, de se brancher sur la télévision ou les systèmes d’écoute proposés par les théâtres, les cinémas, etc.

– elles permettent aussi un réglage manuel : la partie émergeant de l’appareil peut être dotée d’une molette de réglage de volume ou d’un bouton pour naviguer entre les différentes options,

– elles restent faciles à mettre.

Les appareils auditifs complètement intra-conduit ou CIC

Il y a peu, ces aides auditives placées dans le canal de l’oreille étaient « le top » de la discrétion, avant d’être détrônées par les IIC, dont nous parlerons plus bas.

Elles ne dépassent absolument pas du conduit et sont vraiment difficiles à apercevoir.

Elles ont moins de fonctionnalités, même si la course à la miniaturisation entre les différentes marques fait évoluer rapidement ces appareils. Leur réglage et l’adaptation à l’environnement sonore est automatique, mais la prothèse peut, si besoin, proposer un bouton-poussoir.

Les appareils auditifs intra-auriculaires invisibles ou IIC

Nous terminons l’évocation de ces appareils auditifs un peu particuliers par le plus petit d’entre eux, celui qui est vraiment invisible.

L’appareil auditif, de très petite taille, s’insère complètement dans le conduit.

Seul est éventuellement visible un discret cordon, qui sert pour la manipulation, accolé derrière le tragus : cette petite saillie en avant du pavillon de l’oreille.

Leur adaptation aux bruits ambiants et aux différents environnements sonores est automatique sur les appareils les plus performants. Et la qualité du rendu sonore final est de plus en plus pointue pour ces prothèses auditives invisibles.

Leur petite taille est bien sûr le principal avantage des IIC mais aussi leur inconvénient majeur : même élaborés sur mesure, ils ne peuvent s’adapter à des conduits auditifs trop étroits et ne permettent pas de combattre une surdité sévère.

Les inconvénients des appareils auditifs invisibles

Ces petits concentrés de technologie présentent des inconvénients qui peuvent empêcher certains patients de profiter de leur discrétion.

Ne conviennent pas à tous les soucis d’audition

Les appareils vraiment invisibles ne peuvent pour l’instant pas encore rivaliser avec leurs équivalents « contour d’oreille » pour traiter des surdités sévères. Néanmoins, aux vues des avancées technologiques de ces dernières années dans le monde des prothèses auditives, on peut espérer que la miniaturisation va aller toujours plus loin. Aujourd’hui, avec l’arrivée de l’IA dans le contrôle des volumes et des canaux, l’avenir des appareils auditifs invisibles semble prometteur.

Les petits appareils ne conviennent pas à toutes les oreilles

Les plus petits des appareils, les IIC et les CIC, ont besoin d’un conduit auditif de l’oreille assez large et droit. Même réalisés sur-mesure, ils nécessitent des dimensions minimales.

Dans de rares cas, ils ne pourront donc pas s’insérer dans un conduit trop étroit ou sinueux.

Difficultés de manipulation

Nous l’avons souligné, la taille réduite de ces prothèses auditives est un frein majeur.
Des personnes avec une vue déficiente et des soucis de dextérité auront du mal à les manipuler, même pour les intra-auriculaires en conques, non seulement pour les mettre et les enlever mais aussi pour leur entretien qui demande plus d’attention.

Un nettoyage délicat

En effet, ce type de prothèse est plus sujet aux dysfonctionnements en cas d’absence de nettoyage ou de mauvais entretien. Directement en contact avec la peau dans un milieu humide et fermé, ces appareils nécessitent des nettoyages quotidiens et méticuleux.

Quelques gênes acoustiques

De par leur utilisation dans un milieu fermé, contrairement aux appareils se plaçant derrière le pavillon, les prothèses auditives internes peuvent, dans de rares cas, provoquer des larsens ou des échos. Voire de l’autophonie : on entend plus sa voix et sa respiration. Si ses soucis persistent après quelques jours d’adaptation, un réglage effectué par un audioprothésiste doit résoudre le problème.

Enfin, la petitesse des prothèses ne permet pas pour l’instant d’avoir une batterie rechargeable, les piles sont aussi petites et il faut les changer souvent. De même, les ICC et CIC n’intègrent pas le Bluetooth ni les microphones directionnels.

Cette liste d’inconvénients pourrait vous refroidir dans vos choix de prothèses auditives, et pourtant de plus en plus de nos patients se tournent vers ces solutions acoustiques. Voici pourquoi.

Appareils invisibles : des avantages indéniables

Nous parlons avant tout d’appareils efficaces pour combattre la surdité. Comme toutes les solutions auditives, ces prothèses changent réellement le quotidien de nos clients.

Et si en plus, personne ne se rend compte qu’ils sont appareillés, c’est encore mieux.

Retrouver son ouïe en toute discrétion

Enfants, adolescents, adultes ou plus âgés, le port d’une prothèse auditive doit avant tout être bien vécu.

La quasi-invisibilité de ces appareils permet de les porter en toute discrétion : votre handicap ne sera pas identifié. Qu’il attire la pitié ou simplement l’attention, voire qu’il encourage les proches à parler plus fort (ce qui est contre productif), un appareil trop visible est souvent difficile à assumer.

Certaines personnes atteintes de surdité plus ou moins grave, reculent le moment de venir faire un test auditif par crainte d’avoir à porter une prothèse imposante. Or, plus on attend, plus la surdité risque d’être sévère et de nécessiter un dispositif auditif plus imposant.

Les appareils intra-auriculaires ne vont pas changer le regard de l’autre, et vous serez plus serein dans la gestion de votre souci d’audition.

Ce n’est pas pour rien que les marques font des efforts techniques et technologiques remarquables sur ces appareils « invisibles » : ce sont les plus demandés.

Légèreté et confort d’utilisation

Fabriqués sur mesure et légers, une fois en place, ces appareils auditifs s’oublient facilement.

De plus, ils ne gênent en rien le port de lunettes, de casques de moto ou de vélo, de casque audio, de bijoux d’oreille, etc.

Technologie embarquée haut de gamme

Comme dit plus haut, ce sont de petits bijoux technologiques et le rendu des divers environnements sonores est exceptionnel.

À la base, leur position même, au sein de l’oreille et non loin du tympan, optimise la réception des sons par le cerveau. La résonance des sons et leur amplification est meilleure : l’appareil fonctionne en profitant de l’oreille elle-même, ses parois, son élasticité.

Bien caché dans l’oreille, le microphone ne captera pas le vent qui souvent est problématique pour les autres appareils auditifs.

Enfin, nul besoin de réglage en fonction de l’environnement sonore, tout est automatique. Avec la miniaturisation et l’arrivée de l’intelligence artificielle, les fonctionnalités hi-tech sont de plus en plus nombreuses pour une écoute optimisée à 360°.

Demandez conseil à votre audioprothésiste

Si vous hésitez entre ces différents modèles de prothèses acoustiques, vous savez que vous trouverez un conseil éclairé auprès de votre audioprothésiste Wernert. Il vous aidera à peser le pour et le contre, les avantages et les inconvénients pour, au final, choisir l’appareil acoustique en adéquation avec vos besoins, vos envies, vos contraintes.

Et, n’hésitez pas : le premier rendez-vous de test est gratuit, cela vous permettra aussi de mesurer la qualité de notre accompagnement personnalisé et la compétence de nos audioprothésistes.

Appareils auditifs et vie sociale : comment les prothèses peuvent améliorer votre qualité de vie

Au-delà de la perte de l’audition, la surdité, même légère, a de nombreuses conséquences néfastes sur la vie sociale. Les appareils auditifs ne sont pas simplement des dispositifs technologiques conçus pour améliorer l’ouïe. Ils représentent également des ponts vers une vie sociale épanouissante, offrant aux utilisateurs la possibilité de se reconnecter avec le monde qui les entoure.

Dans notre centre acoustique à Saint-étienne, nous avons bien remarqué qu’utiliser une prothèse auditive améliore considérablement les interactions, favorise d’inclusion, la communication et le bien-être émotionnel.

Déficience auditive : combattre l’isolation sociale

Les troubles auditifs non-traités sont un des facteurs qui contribuent à l’isolation sociale, non seulement chez les personnes âgées mais aussi chez l’enfant. C’est d’ailleurs un des symptômes de détection des soucis d’audition chez les plus jeunes qui s’isolent souvent.

L’isolation sociale est due à plusieurs facteurs dont :

  • un souci de communication avec l’entourage qui engendre des frustrations. La personne atteinte de troubles auditifs a tendance à éviter des interactions frustrantes.
  • une fatigue et un stress accrus : lors de la baisse de la qualité de l’audition, le cerveau essaye de compenser avec plus ou moins de succès. La personne atteinte de surdité aura de plus en plus de mal à envisager sereinement les interactions sociales. Faire répéter l’entourage, ne pas comprendre les conversations, etc. : tout cela engendre stress, colère et frustration.
  • participer à des loisirs, parler à ses proches, être efficace au travail, etc. : tous ces moments d’échange deviennent problématiques.

Utiliser des aides auditives, c’est avant tout rétablir une communication avec l’extérieur, une connexion facilitée avec l’entourage.

Appareils auditifs : un impact significatif sur la santé

Comme dit au-dessus, la déficience auditive a de lourds impacts sur la santé.
Les personnes, notamment âgées, se replient sur elles-mêmes ce qui accélère : la déficience cognitive, l’anxiété, la dépression.
Le stress, à tout âge, est synonyme de troubles du sommeil, de migraines, de tensions musculaires, de fatigue, de manque d’appétit, de colère, etc.

Et, selon une étude canadienne, l’isolation sociale due à des soucis auditifs a un impact similaire à l’alcool ou le tabac sur la mortalité.

Bref, utiliser des prothèses auditives va bien au-delà d’une simple correction de l’audition. En envisageant sereinement la communication avec l’extérieur, la personne qui les porte évite bon nombre de désagréments, de maladies, de soucis de santé.

Travail, famille, loisirs : une vie normale grâce aux appareils auditifs

Les troubles auditifs peuvent mettre à l’épreuve les relations familiales, en particulier lorsque la communication devient difficile. Les prothèses auditives facilitent les échanges à la maison, renforçant ainsi les liens familiaux. Les moments partagés, les discussions et les rires retrouvent leur place dans la vie quotidienne, créant un environnement familial plus harmonieux.

Au travail aussi, la communication est cruciale.

Utiliser une aide auditive permet aux individus de participer pleinement aux réunions, de collaborer avec des collègues et de s’engager dans des activités professionnelles sans les limitations imposées par des problèmes auditifs non-traités. Et, comme pour l’environnement familial, la baisse du stress et de la frustration améliore le bien-être, les performances pour une plus grande satisfaction professionnelle.

Cependant, la vie sociale ne se limite pas aux conversations verbales. Les loisirs tels que la musique, le cinéma, les spectacles et les événements sportifs retrouvent leur intérêt. Les appareils auditifs offrent aux utilisateurs la possibilité de profiter pleinement de ces expériences, en restituant les nuances sonores et les émotions associées. Imaginez une simple randonnée sans le bruit du vent dans les feuilles des arbres, le chant des oiseaux, etc.

Retrouver la confiance en soi

Entendre à nouveau grâce à des dispositifs d’aide à l’audition, c’est aussi retrouver une certaine confiance en soi. Au-delà de l’impact sur la communication avec les autres, les problèmes auditifs peuvent engendrer la crainte d’être jugé.

Pouvoir enfin interagir avec l’environnement, sortir de chez soi, comprendre parfaitement ce que disent les autres, participer à des activités sans soucis aide à retrouver une confiance en soi souvent perdue à cause de ce handicap invisible mais bien présent. Porter des aides auditives évite une stigmatisation lourde à supporter.

Éviter les dangers du quotidien grâce aux appareils auditifs

Les appareils auditifs sont principalement conçus pour améliorer l’audition et, on l’a vu, la qualité de vie des personnes atteintes de troubles de l’audition.

Or, ils jouent aussi un rôle crucial dans la prévention des dangers et des accidents. Et, là aussi, cette peur de sortir dans la rue, de conduire, de pratiquer des activités à cause des dangers potentiels dus à la surdité, favorise bien évidemment l’isolation sociale.

Utiliser une prothèse auditive, c’est se reconnecter au monde extérieur et pouvoir réagir en cas de danger.

Entendre à nouveau, c’est pouvoir analyser son environnement sonore et faire face à des bruits incongrus. Cette meilleure perception de l’environnement évite les accidents du quotidien comme les chutes. À l’aide de ces appareils, l’esquive de dangers potentiels (voiture, animaux, chute d’objets, etc.) est grandement facilitée.

Dans un environnement professionnel, les appareils auditifs améliorent la sécurité au travail en permettant aux travailleurs de percevoir les avertissements sonores, les instructions des collègues et les bruits associés aux équipements en fonctionnement.

La détection des signaux d’alarme, y compris les klaxons, est bien sûr améliorée.

Enfin, en cas d’urgence, une communication rapide et efficace est essentielle. Les appareils auditifs permettent aux utilisateurs de mieux entendre les instructions, les avertissements et les informations cruciales, améliorant ainsi leur capacité à réagir rapidement et de manière appropriée. De même, ils peuvent communiquer distinctement avec les secours.

En résumé, pour ceux qui les portent, les appareils auditifs ne sont pas seulement des outils pour entendre : ce sont des passerelles vers une qualité de vie enrichie, empreinte de relations significatives et d’expériences partagées.

En rétablissant la communication, en éliminant l’isolement et en renforçant la confiance en soi, ces prothèses auditives contribuent de manière significative à une vie sociale épanouissante. Tout en protégeant la personne qui les porte des éventuels dangers.

Avez-vous besoin d’une aide auditive ?

Si vous trouvez que suivre les conversations est difficile. Si vous avez des vertiges, des acouphènes, si vous ne supportez plus les bruits aigus. Si vous avez besoin de monter le volume sonore de la télé ou de la radio. Vous avez peut-être un souci d’audition.

N’attendez plus et prenez un rendez-vous pour faire un bilan auditif gratuit dans un de nos 18 centres avec un de nos audioprothésistes.

Notre expérience le prouve : la majorité des gens qui sont équipés d’un appareil auditif regrettent de ne pas l’avoir fait plus tôt.

Alors ne faites pas cette erreur : retrouvez une qualité de vie optimale, la joie de partager des moments en famille avec des amis, d’être réellement en connexion avec votre environnement grâce à un appareil auditif soigneusement choisi en fonction de vos besoins.

Audioprothésiste : comment peut-il vous aider ?

L’audioprothésiste est un professionnel de santé reconnu, ayant suivi une formation pour maîtriser le domaine de la correction de l’audition. Spécialisé dans les appareils auditifs, il est un réel partenaire de votre santé auditive. Voyons en détails son rôle auprès des personnes atteintes de surdité, sa formation mais aussi les qualités indispensables pour être un bon audioprothésiste. Et pourquoi choisir les centres d’audioprothésiste Wernert.

Quel est le rôle de l’audioprothésiste ?

L’audioprothésiste est un des métiers dits du « para-médical » visant à aider les patients à retrouver une ouïe plus performante grâce à des prothèses auditives.

Il travaille en étroite relation avec les médecins ORL ou oto-rhino-laryngologistes. Sur ses recommandations, et sur prescription médicale, il aide les personnes souffrant d’un déficit de l’ouïe à trouver un appareillage auditif performant. Spécialisé dans les appareils auditifs, il maintient une veille constante pour connaître les dernières avancées technologiques dans ce domaine.

Accompagner les personnes de tous les âges

L’audioprothésiste intervient auprès de tous les profils de patients, qu’il s’agisse d’enfants, d’adolescents, d’adultes ou de seniors. Chaque tranche d’âge présente des particularités qu’il est essentiel de prendre en compte pour garantir une solution auditive adaptée. Les enfants, par exemple, ont des besoins spécifiques liés à leur développement cognitif et à leur participation active à des activités scolaires et sociales. Les adolescents, eux, sont souvent soucieux de l’esthétique et de la discrétion de l’appareillage, tout en recherchant des fonctionnalités modernes telles que la connectivité avec leurs appareils électroniques.

Les adultes cherchent généralement un équilibre entre performance et confort, surtout dans le cadre de leur vie professionnelle. Enfin, les seniors, formant une grande partie des patients, nécessitent des appareils auditifs faciles à utiliser, confortables et dotés de fonctionnalités simplifiées. L’audioprothésiste ajuste donc son approche à chaque individu en fonction de ses exigences spécifiques, de son mode de vie et de son degré d’autonomie.

Première étape : le bilan auditif

Pour affiner les conclusions de l’ORL, l’audioprothésiste effectue ses propres mesures ; ce bilan comprend bien évidemment des questions sur les habitudes de la personne, son passé médical, son environnement sonore, etc. mais aussi ses attentes personnelles et sa dextérité, certaines prothèses auditives demandant une manutention plus délicate que d’autres. L’audioprothésiste s’assure de conseiller des appareils qui correspondent au mieux à la dextérité du patient.

L’audioprothésiste ne se contente donc pas de conseiller un type d’appareil auditif : il prend aussi en considération les préférences individuelles et les contraintes spécifiques, pour offrir une réelle solution sur mesure.

Cette collaboration avec l’ORL garantit une prise en charge optimale des troubles auditifs et amène à proposer des appareils auditifs adéquats à chaque cas particulier.

Le choix de l’appareillage : une décision personnalisée

Une fois le diagnostic établi par l’ORL, l’audioprothésiste aide à choisir l’appareillage auditif le plus adapté à la situation. Il existe une grande variété d’équipements auditifs, chacune répondant à des exigences spécifiques. Parmi les modèles disponibles, on retrouve notamment les contours d’oreille, les mini-contours et les intra-auriculaires. Le choix dépend non seulement du degré de surdité, mais aussi de critères tels que le confort, l’esthétique, et la facilité d’utilisation. L’audioprothésiste doit bien sûr s’assurer que la prothèse soit non seulement performante en termes de traitement de la perte auditive, mais aussi agréable à porter et simple à manipuler au quotidien.

En plus de ces critères, certains patients ont des demandes ou exigences particulières de fonctions spécifiques, comme la connectivité avec des smartphones ou d’autres appareils électroniques, ce qui nécessite des prothèses auditives plus sophistiquées. L’audioprothésiste prend également en compte ces attentes spécifiques pour délivrer une solution sur mesure.

De même, les audioprothésistes sont à même de proposer des protections auditives. Dans le cadre du milieu professionnel ou du loisir (musique, chasse, etc.), des bouchons anti-bruit spéciaux protègent l’audition. La surdité professionnelle est devenue un domaine sensible, elle est classée au premier rang des indemnités versées par la sécurité sociale. Ces protections auditives atténuent les bruits constants tout en laissant passer les voix des collègues. Utilisés pour la chasse, les bouchons anti-bruits diminuent les bruits impulsionnels tout en augmentant (pour les versions électroniques) les sons faibles. Les amateurs ou professionnels de musique apprécieront des protections anti-bruit spécialement conçues pour atténuer les sons sans les étouffer tout en évitant bien sûr les distorsions.

Les étapes du choix d’une prothèse auditive

Le choix de la prothèse auditive suit plusieurs étapes. Tout d’abord, l’audioprothésiste procède à une analyse minutieuse des besoins de la personne. Il prend en compte les préférences personnelles, le style de vie et le degré d’activité sociale et professionnelle. Ensuite, il propose différents appareils en fonction de ces critères et invite le patient à les essayer pour qu’il évalue le confort et l’efficacité de chaque solution. Enfin, un moulage de l’oreille est effectué par l’audioprothésiste si l’appareillage nécessite une adaptation sur-mesure, notamment pour les prothèses intra-auriculaires.

Le « petit plus » des audioprothésistes Wernert : l’indépendance

Depuis le début, les audioprothésistes Wernert s’attachent à leur indépendance. Contrairement à la majorité des centres d’audition de la Loire, la Haute-Loire et le Rhône, nous ne sommes pas affiliés à une marque d’appareils auditifs. Cette indépendance est une richesse : elle nous permet de proposer aux patients un plus large choix de prothèses et une solution réellement personnalisée.

Aide financière : optimiser la prise en charge

Les équipes de nos centres d’audioprothésistes sont là aussi pour trouver des solutions à la prise en charge des prothèses auditives. Les remboursements de la sécurité sociale et les aides des mutuelles sont variables suivant l’âge, le type d’appareils auditifs, l’entretien, les remplacements, etc. De même, certaines personnes peuvent prétendre à des aides financières complémentaires. Trouver le meilleur financement, le reste à charge le plus minime voire le remboursement à 100 % fait partie du quotidien de nos équipes.

Tests et ajustements : une étape cruciale

Avant de choisir une prothèse, l’audioprothésiste effectue des tests auditifs afin de déterminer avec précision le degré de la perte auditive et l’origine de la surdité. Ces tests permettent de mieux comprendre la nature des troubles auditifs et de choisir les appareils en conséquence.

Grâce à ces informations, l’audioprothésiste propose des prothèses parfaitement adaptées aux besoins de chaque individu, tant sur le plan technique que sur le plan pratique. Contour ou mini contour d’oreille, appareil intra-auriculaire, etc. : elles doivent non seulement traiter les soucis de surdité mais aussi être adaptées au patient (confort, facilité de manipulation, esthétique, besoins particuliers comme la connectivité, etc)

À noter : toujours dans le souci d’un parcours de santé auditive haut de gamme, l’essai des appareils auditifs est gratuit et sans engagement dans nos centres d’audioprothésistes.

L’embout est réalisé sur mesure grâce au moulage de l’oreille et du conduit auditif.

Avant la validation de l’appareillage, des rendez-vous sont prévus pour le réglage des appareils. Dans la majorité des cas, les fonctions auditives perdues se remettent en place petit à petit, nécessitant réglages et tests.

L’accompagnement dans l’acceptation et l’utilisation des aides auditives

La familiarisation avec les appareils doit se faire en douceur et là aussi vous pouvez vous appuyer sur le soutien de nos équipes.

Car, une fois la prothèse sélectionnée, l’audioprothésiste joue un rôle essentiel dans l’accompagnement du patient vers l’acceptation et l’usage quotidien de l’aide auditive. Il ne suffit pas de fournir un appareil : le patient doit apprendre à s’en servir correctement et à en prendre soin. L’audioprothésiste prend alors le temps d’expliquer en détail le fonctionnement de la prothèse, ses différents réglages et les options disponibles pour s’adapter à différents environnements sonores.

Il guide également le patient dans l’entretien des appareils auditifs, lui enseigne comment les nettoyer, remplacer les piles ou les recharger, et veiller à leur bon fonctionnement. De plus, l’audioprothésiste procède à plusieurs ajustements après l’achat, afin de s’assurer que la prothèse est réglée de manière optimale pour offrir le meilleur confort d’écoute possible.

Des tests spécifiques de l’audition sont prévus pour mesurer les améliorations de la compréhension, dans le calme ou dans des environnements sonores bruyants. Et éventuellement faire les ajustements nécessaires.

Assurer un suivi régulier sans surcoûts

En effet, le rôle de l’audioprothésiste, dans notre parcours patient, ne s’arrête pas à la pose de la prothèse. Il est également responsable du suivi à long terme pour s’assurer que l’appareillage fonctionne correctement et que le patient en est satisfait. Des rendez-vous de contrôle réguliers sont programmés pour vérifier la performance de la prothèse dans différents environnements sonores, effectuer des ajustements si nécessaire et s’occuper des réparations ou des remplacements en cas de problème technique. Ce suivi garantit que l’appareil continue de répondre aux besoins évolutifs du patient, et s’assure qu’il bénéficie toujours d’une qualité d’écoute optimale. Car l’audition peut évoluer dans le temps et une réadaptation de l’appareil voire un changement est toujours possible.

Lors de ces rendez-vous, l’audioprothésiste met également à jour les fonctionnalités de l’appareil ou les programmes auditifs, si les besoins du patient ont évolué, ou si de nouvelles technologies sont disponibles.

Audioprothésistes Wernert : un soin particulier sur la prévention

En amont d’un possible appareillage, l’audioprothésiste est formé pour pratiquer des bilans auditifs, identifier les différents types de perte auditive (conductive, neurosensorielle, mixte, etc.) et orienter si besoin la personne vers un ORL.

La prévention est réellement au cœur de notre profession.

C’est pourquoi l’ensemble de nos centres d’audition assure des bilans auditifs complets sur rendez-vous, ouverts à tous et surtout gratuits (voir notre page dédiée).

Pour les soucis d’audition, l’adage « il vaut mieux prévenir que guérir » prend tout son sens.

En général, près de deux personnes sur trois viennent nous voir un peu tard.

Tout problème d’écoute doit être traité le plus rapidement possible. La presbyacousie par exemple s’installe lentement mais sûrement ; obtenir un appareil auditif rapidement évite bon nombre de problèmes comme l’isolement, le stress… Tout en familiarisant la personne atteinte avec les prothèses.

C’est pourquoi les bilans auditifs sont essentiels et font partie des « armes » de l’audioprothésiste pour assurer une meilleure ouïe à ses patients.

De même, dans un souci de prévention et de protection, nos audioprothésistes sont habilités, comme nous l’avons déjà souligné, à réaliser sur mesure des bouchons d’oreille adaptés aux besoins et aux activités du patient : bruits en milieu professionnel, musique, sommeil, sports, etc.

Retrouver une meilleure audition : les avantages de faire appel à un audioprothésiste

Les audioprothésistes sont en première ligne pour améliorer l’ouïe des gens et, contrairement à ce qu’on peut penser, entendre mieux n’est pas le seul avantage lorsqu’on porte une prothèse.

Voici quelques améliorations que vous pouvez en attendre dans votre vie :

  • meilleure communication : bien entendu, une bonne audition facilite les échanges avec les proches, réduisant ainsi les malentendus et favorisant les relations sociales. Pour les enfants en apprentissage, cette communication est synonyme de progrès, d’une facilité de compréhension indispensable lors de la formation du cerveau entre autres.
  • diminution de l’isolement : entendre clairement permet de participer plus activement aux conversations, que ce soit en famille ou en société, réduisant ainsi la sensation de solitude. Les sorties loisirs sont de nouveaux envisageables.
  • augmentation de la sécurité : une bonne ouïe aide à percevoir les bruits de l’environnement, comme les alarmes ou les signaux de danger.
  • amélioration de la concentration : entendre mieux allège la fatigue cognitive, en réduisant l’effort nécessaire pour comprendre les sons ou les paroles dans des environnements bruyants.
  • stimulation cognitive : de même, l’activité cérébrale est sollicitée en maintenant le cerveau actif et en éveil, une prévention bienvenue pour certaines maladies liées au vieillissement.

Oui, derrière un « simple » appareil se cache une foule d’avantages qui changent votre quotidien, embellissent votre vie en participant à votre bien-être mental et social.

Et tout cela grâce à l’audioprothésiste : un professionnel de santé qui a suivi une formation transversale et rigoureuse.

Quelle formation pour devenir audioprothésiste ?

De plus en plus de personnes s’orientent vers cette profession paramédicale. Il y a une réelle demande d’audioprothésistes : le vieillissement de la population induit « naturellement » la hausse des soucis d’audition.

Si les problèmes de surdité chez l’enfant sont de mieux en mieux identifiés et soignés, ce sont bien les personnes âgées qui sont en majorité concernées, notamment par la presbyacousie (perte progressive de l’ouïe liée à l’âge).

Les audioprothésistes sont diplômés d’État, ils sont tous passés par l’une des dix écoles publiques présentes en France. Souvent, celles-ci dépendent de la faculté de médecine.

Pendant trois ans, les étudiants audioprothésistes, qui ont eu minimum le BAC, suivent une formation variée, allant des bases de l’anatomie humaine et bien sûr de l’oreille, aux différentes pathologies, en passant par l’électronique et l’informatique. Des compétences techniques donc mais aussi les sciences sociales et humaines, le droit et l’économie du système de santé en France, etc.

La pratique s’acquiert lors de stages où l’étudiant, dans un hôpital, une clinique ou un centre d’audioprothésistes apprend les bases du métier et est en contact avec la patientèle.

Car au-delà de l’aspect technique, qui est primordial, c’est bien l’aspect humain qui, pour l’ensemble des collaborateurs des centres Wernert, est essentiel (voir notre page dédiée).

Le credo des audioprothésistes Wernet : être à votre écoute

Il existe beaucoup d’audioprothésistes dans la région Loire, Haute-Loire et Rhône Alpes, alors pourquoi choisir un de nos centres d’audition ?

Un parcours patient de haute qualité

Depuis plus de quarante ans, nous avons créé une réelle stratégie pour assurer le meilleur parcours pour les patients en recherche d’une amélioration de l’audition.

Le but : mettre à votre disposition des services hautement qualitatifs sur le long terme.

Respect, écoute, empathie sont au cœur de notre métier et nous permettent d’accompagner tous les patients quel que soit leur âge. Au-delà des compétences purement techniques et professionnelles, nos audioprothésistes ont suivi des formations pour une meilleure gestion du côté « psychologique ». Entre acceptation du handicap auditif et accompagnement (notamment des plus jeunes), un audioprothésiste, à notre avis, doit faire preuve de bienveillance et d’attention pour connaître les désirs, les freins, les attentes du patient et l’accompagner vers une vie meilleure.

C’est pour cela qu’en plus de ses expériences, compétences et formations professionnelles, chaque audioprothésiste Wernert est choisi pour son côté « humain », sa capacité d’écoute et son altruisme.

Une indépendance à votre service

Nos audioprothésistes ont choisi l’indépendance pour proposer aux clients les meilleurs appareils au meilleur prix. Pour cela, ils font une veille constante des nouveautés sur les appareils auditifs, les nouvelles fonctionnalités, et des formations au niveau technique pour les ajustements, les réparations, etc.

Notre rôle consiste à trouver une aide auditive qui correspond parfaitement aux nécessités de la personne, au lieu de vendre des appareils auditifs « conseillés » auxquels la personne devra s’adapter.

La liberté de choix de nos audioprothésistes est la base de nos services haut de gamme pour vous accompagner vers une santé auditive optimisée.

Alors n’attendez plus et

  • que vous souffriez de gênes auditives,
  • que vous souhaitiez faire un bilan auditif gratuit,
  • que vous ayez un souci avec votre appareil,
  • que votre ORL vous ait prescrit des appareils auditifs,
  • ou que vous vouliez en savoir plus sur le métier d’audioprothésiste,

prenez rendez-vous avec un de nos 19 centres d’audioprothésie pour bénéficier du professionnalisme, de l’éthique et de l’écoute de nos audioprothésistes.

Psychologie et pertes auditives : comprendre et gérer les conséquences émotionnelles et sociales

La perte auditive, qu’elle soit progressive ou soudaine, affecte profondément la qualité de vie des personnes touchées. Au-delà de l’aspect purement médical, elle engendre des répercussions psychologiques et sociales significatives. La relation entre psychologie et problèmes d’audition est complexe, influençant la vie quotidienne, le bien-être émotionnel, les interactions sociales et l’estime de soi.

La perte auditive se manifeste de différentes manières, de la difficulté à percevoir certains sons à une surdité totale. Les causes peuvent être variées : vieillissement, exposition au bruit, infections de l’intérieur de l’oreille, traumatismes ou encore facteurs génétiques. Quelles que soient leurs origines, les soucis d’audition perturbent la communication et l’interaction avec le monde environnant, créant un terrain fertile pour des problèmes psychologiques.
C’est pourquoi il est primordial d’être pris en charge dès les premiers signes de perte d’audition par un audioprothésiste de qualité pour profiter des technologies les plus modernes en matière d’appareils auditifs.

Il est important pour la personne touchée, mais aussi son environnement, de connaître les conséquences psychiques pour mieux les gérer et éviter maladies psychologiques graves et drames.

La surdité : un handicap réel et peu reconnu

Au jour le jour, les déficiences auditives, nous le verrons plus loin, ont de sérieuses conséquences sur la vie quotidienne de la personne atteinte. Néanmoins, le grand souci provient d’un problème dont on parle peu.

En effet, la surdité est ce que l’on appelle un handicap invisible. Au-delà des problématiques que cela pose à la personne atteinte, l’environnement social (famille, collègues, amis, etc.), ne voyant pas de preuves de handicap, considère que la personne ne fait pas d’efforts, se plaint pour rien, etc. De même, l’énergie qu’engage la personne atteinte n’est pas reconnue non plus.

Ces deux aspects des pertes d’audition engendrent, dans beaucoup de cas, des soucis psychologiques.

Impacts psychologiques de la perte d’audition

Anxiété et dépression

Les problèmes d’audition ont, dans certains cas, des répercussions profondes sur la santé mentale, entraînant fréquemment des états d’anxiété et de dépression. Ces troubles psychologiques ne sont pas simplement des réactions passagères, mais des soucis qui peuvent s’enraciner et s’intensifier sans intervention appropriée.

Anxiété : un stress de chaque instant

L’anxiété liée à la surdité se manifeste de plusieurs manières :

Crainte de la stigmatisation

Les personnes malentendantes redoutent le jugement social. Elles peuvent avoir peur que les autres les perçoivent comme moins compétentes ou intellectuellement diminuées en raison de leur incapacité à entendre correctement. Cette crainte de stigmatisation rend les interactions sociales stressantes, alimentant une anxiété persistante.

Stress de communication

Participer à des conversations, en particulier dans des environnements bruyants ou avec de nombreuses personnes, devient une source majeure de stress. La nécessité de demander aux autres de répéter ou de parler plus fort peut être embarrassante, ce qui pousse souvent les individus à éviter les situations sociales.

Hypervigilance

L’effort constant pour capter les sons et comprendre les conversations peut entraîner un état de vigilance accrue. Les personnes sont constamment en alerte, essayant de ne pas manquer des informations cruciales, ce qui contribue à une fatigue mentale et une anxiété chronique. De même, les soucis d’audition posent problème pour analyser l’environnement : les alertes (klaxons, bips d’alarmes, etc.) deviennent diffus et moins perçus ce qui contribue aussi bien entendu à un stress constant.

Or, c’est bien connu et prouvé scientifiquement, anxiété et fatigue sont des terreaux fertiles pour les états dépressifs.

Dépression et tristesse

La dépression est une autre conséquence fréquente de la surdité, même partielle, résultant souvent de l’accumulation de stress et de l’isolement social. Avec des sources bien identifiées.

Isolement social

L’incapacité à entendre et à participer activement aux interactions sociales pousse de nombreuses personnes malentendantes à se retirer. Cet isolement social volontaire, souvent renforcé par des sentiments d’incompréhension et de frustration, peut conduire à une solitude profonde. L’être humain a besoin de communiquer avec les autres, ce manque de connexion sociale est un facteur de risque majeur pour la dépression. Et c’est vrai autant pour les jeunes enfants à l’école, que pour les adultes en activité ou les personnes âgées.

Perte de plaisir et d’intérêt

Les activités qui étaient autrefois agréables deviennent au contraire sources de stress ou de frustration. Écouter de la musique, regarder des films, participer à des réunions de famille, faire du shopping, etc. : tout ce qui faisait le sel de la vie, y compris les petits plaisirs, devient finalement problématique… et à éviter.

Sentiment de dévalorisation

L’estime de soi est souvent impactée par l’incapacité à entendre correctement. Les individus se sentent moins compétents ou utiles, surtout dans des contextes scolaires, professionnels ou familiaux où la communication est essentielle.

Source de problèmes au quotidien et handicap, la surdité empêche d’être efficace au travail ou dans les interactions sociales. Discrimination et marginalisation d’un côté, frustration du côté de la personne atteinte, diminuent la confiance en soi et augmentent le risque de dépression.

Perte d’autonomie

La dépendance accrue à l’égard des autres pour la communication et les activités quotidiennes est parfois la source d’un réel sentiment de perte d’autonomie. Cette dépendance forcée est vécue comme une perte de contrôle sur sa propre vie, un sentiment souvent associé à la dépression.

Effets combinés

L’anxiété et la dépression se renforcent souvent mutuellement. L’anxiété liée à la perte auditive conduit à un retrait social, ce qui peut à son tour exacerber la dépression. De même, la dépression rend les personnes moins enclines à utiliser des appareils correctifs ou à chercher du soutien, aggravant ainsi les symptômes d’anxiété. Ce cycle vicieux devient difficile à briser sans intervention professionnelle.

Sentiment d’isolement

Le sentiment d’isolement est, on l’a vu, une autre conséquence psychologique majeure des problèmes d’audition. Les interactions sociales deviennent laborieuses, ce qui peut pousser les personnes malentendantes à éviter les situations sociales.
Cet évitement mène à une solitude accrue et à un détachement des activités sociales, familiales et professionnelles. Le manque de communication effective entraîne souvent des malentendus et des conflits relationnels, renforçant le sentiment de solitude.
Si une personne de votre entourage a tendance à se replier sur elle-même, un enfant à éviter les jeux en groupe, etc., cela doit vous alerter sur de possibles problèmes d’audition.

Insécurité et peur

La perte auditive entraîne, on l’a souligné, un sentiment problématique d’insécurité. Les sons d’alerte, comme les alarmes ou les bruits de circulation, deviennent indistincts, augmentant le risque d’accidents. Cette insécurité génère un état constant de vigilance et de peur, impactant négativement la santé mentale. Le cerveau, en manque de stimuli, est constamment en alerte, augmentant ainsi le niveau général de stress et d’anxiété. La fatigue et les insomnies en sont souvent des conséquences, elles augmentent le stress, entraînant là aussi un cercle vicieux difficile à vaincre.

Stratégies de prise en charge psychologique

Heureusement, beaucoup de solutions existent pour lutter contre les conséquences psychologiques des difficultés d’audition.

Acceptation et adaptation

L’acceptation de sa surdité est une première étape cruciale. Comprendre et accepter sa condition permet de chercher des solutions adaptées et d’améliorer la qualité de vie. Les aides auditives modernes et les implants cochléaires offrent des solutions efficaces pour améliorer l’audition. En outre, apprendre à utiliser ces dispositifs et s’adapter à leur utilisation quotidienne réduit considérablement les sentiments de frustration et d’isolement.

Support psychologique

Un soutien psychologique est souvent nécessaire pour faire face aux impacts émotionnels de la perte auditive. Les thérapies cognitivo-comportementales (TCC) aident à gérer l’anxiété et la dépression. Elles enseignent des techniques de gestion du stress et des stratégies pour améliorer l’estime de soi. Le suivi psychologique familial est également bénéfique pour améliorer la communication et renforcer les relations familiales.

Participation à des groupes de soutien

Rejoindre des groupes de soutien pour les personnes malentendantes offre un espace pour partager des expériences et des stratégies d’adaptation. Ces groupes fournissent un soutien émotionnel et une compréhension mutuelle, aidant à réduire le sentiment d’isolement. Les échanges avec d’autres personnes vivant des situations similaires ouvrent des perspectives nouvelles et procurent des encouragements pour faire face aux défis quotidiens. Certains groupes de soutien proposent aussi des activités sociales adaptées, permettant aux participants de renforcer leurs compétences en communication et de développer de nouvelles amitiés.

Importance du soutien familial et social

Informer la famille, les amis, l’équipe pédagogique et les collègues sur les défis de la perte auditive et les meilleures pratiques pour communiquer réduit les malentendus et la mise à l’écart tout en renforçant les relations. La sensibilisation à l’importance d’un environnement de soutien et compréhensif joue un rôle crucial dans la gestion des impacts psychologiques. Par exemple, expliquer aux proches l’importance de parler clairement et de face, sans couvrir leur bouche, facilite grandement les interactions quotidiennes.
Communiquer avec l’entourage efface l’invisibilité du handicap, cette reconnaissance est importante tant pour l’estime de soi que pour l’acceptation des solutions à installere par l’entourage.

Les bienfaits d’une approche holistique

La gestion de la perte auditive doit être abordée de manière holistique, en intégrant les aspects médicaux, psychologiques et sociaux. Les appareils et les implants cochléaires, bien qu’essentiels, ne suffisent pas à eux seuls. Un suivi psychologique et un soutien continu sont indispensables pour aider les individus à s’adapter à leur nouvelle réalité auditive. Cela inclut des sessions régulières avec des audioprothésistes pour ajuster les appareils et assurer leur bon fonctionnement, ainsi que des consultations psychologiques pour gérer le stress, l’anxiété et la dépression.

Des stratégies de communication adaptées

Adopter des stratégies de communication adaptées est crucial pour améliorer les interactions sociales et réduire le stress. Par exemple, choisir des environnements calmes pour les conversations importantes, utiliser des aides visuelles comme des gestes ou des écrits, et se familiariser avec les technologies d’assistance auditive disponibles. Les dispositifs, comme les amplificateurs de son personnels, les systèmes de boucle magnétique dans les lieux publics, et les applications mobiles pour la transcription en temps réel améliorent grandement la qualité de vie des personnes malentendantes. En outre, encourager une communication ouverte et honnête sur les besoins et les défis liés à la perte auditive avec les proches et les collègues peut renforcer les relations et diminuer les frustrations.

L’impact positif de la technologie

La technologie joue un rôle essentiel dans l’amélioration de la vie des personnes malentendantes. Les avancées récentes en matière d’appareillage et de dispositifs d’assistance offrent des solutions plus efficaces et discrètes.

Les aides numériques modernes permettent des ajustements de l’audition aux différents environnements sonores et offrent une meilleure qualité d’écoute. Les implants cochléaires, quant à eux, permettent aux personnes souffrant de surdité sévère ou profonde de retrouver une perception des sons proche de la normale. En outre, les applications mobiles et les dispositifs connectés facilitent la gestion des appareils et permettent de rester connecté avec le monde extérieur de manière plus intuitive.

C’est pourquoi il est indispensable de bien choisir un audioprothésiste ayant une connaissance pointue à la fois des appareils auditifs et des ressorts psychologiques de la surdité.

C’est ce que proposent les professionnels de l’audition Wernert.

Nos audioprothésistes : une aide précieuse pour anticiper ou s’occuper des soucis psychologiques liés aux problèmes d’audition

Notre façon de voir notre métier est indissociable d’un parcours patient de haute qualité. Bien entendu, nos audioprothésistes sont formés aux soucis psychologiques de ce handicap et apportent un soutien indispensable pour non seulement atténuer la surdité mais aussi réduire les soucis éventuels et favoriser l’acceptation des appareils auditifs, et cela pour les patients de tous les âges.

Expertise technique et approche personnalisée des problèmes d’audition

Un audioprothésiste de qualité, à notre sens, possède une expertise technique approfondie et une connaissance pointue des différentes technologies disponibles sur le marché. Cette expertise permet d’offrir des solutions personnalisées adaptées aux besoins spécifiques de chaque patient et de ses troubles de l’audition. Une adaptation précise des appareils auditifs est essentielle pour maximiser les bénéfices immédiats et minimiser les frustrations liées à une mauvaise compréhension des sons.

La force de notre groupe est de ne pas être affilié à un producteur de systèmes d’aides à l’audition. Cette indépendance précieuse permet de vous offrir une réelle solution personnalisée et modulable.

Détection précoce des problèmes d’audition

Un bon audioprothésiste est également capable de détecter précocement les troubles auditifs. Grâce à des examens réguliers et à une surveillance continue, il identifie les signes avant-coureurs et intervient rapidement. Cette détection précoce est cruciale pour prévenir l’aggravation des problèmes et leurs conséquences psychologiques, telles que l’anxiété et la dépression.

C’est pour cela que nous proposons un bilan auditif complet et gratuit dans nos cabinets de Loire et Haute-Loire. N’hésitez pas à prendre rendez-vous rapidement : une prise en charge précoce évite beaucoup de soucis.

Suivi continu et personnalisé

L’accompagnement continu est une autre composante essentielle du rôle de l’audioprothésiste. Un suivi régulier permet de s’assurer que les aides auditives fonctionnent de manière optimale et que le patient s’y adapte bien. Des ajustements peuvent être nécessaires pour garantir un confort maximal et une communication efficace, réduisant ainsi les sources potentielles de stress et d’anxiété.

Nous serons aussi à vos côtés pour optimiser la prise en charge des solutions auditives.

Soutien émotionnel et éducation

Nous ne nous contentons pas de fournir des appareillages de qualité ; le soutien émotionnel fait partie intégrante de nos services. Nous aidons les patients, petits et grands, à comprendre leur condition et à choisir les options disponibles pour améliorer leur qualité de vie. Cette éducation inclut des conseils pratiques sur l’utilisation des appareils, des techniques de communication efficaces et des stratégies pour gérer les situations auditives difficiles.

Liaison avec d’autres professionnels de santé

Les audioprothésistes jouent un rôle crucial en collaborant avec d’autres professionnels de santé, tels que les médecins ORL, les psychologues et les thérapeutes. Cette approche multidisciplinaire fournit un soutien complet et intégré, en abordant non seulement tous les aspects des problèmes d’audition mais aussi les implications psychologiques et sociales de la surdité.

Réduction de l’impact psychologique des déficiences auditives

L’utilisation d’aides auditives bien adaptées et suivies par un audioprothésiste compétent réduit significativement l’impact psychologique de ce handicap. En améliorant la capacité de communication, les appareils et prothèses diminuent les sentiments d’isolement et de frustration, renforcent l’estime de soi et réduisent l’anxiété. Cela permet aux personnes malentendantes de participer pleinement à la vie sociale et professionnelle, améliorant ainsi leur bien-être général.

Encouragement à l’utilisation des appareils auditifs

Un bon audioprothésiste comprend les réticences et les obstacles psychologiques que certains peuvent éprouver face à l’utilisation d’aides auditives, notamment chez les plus jeunes. Il travaille avec le patient pour surmonter ces barrières grâce à des conseils personnalisés et un soutien continu.

Nous avons créé des procédures reposant sur nos expériences pour un accompagnement et un suivi de très haute qualité : tout est fait pour réduire le temps d’adaptation, intervenir rapidement lors de soucis ou de réglages dus à l’évolution de votre audition. Et bien sûr répondre à toutes vos questions, vos envies, vos besoins.

Pour résumer

La relation entre la psychologie et la perte auditive est indéniablement complexe et profonde. Les impacts psychologiques et sociaux de la perte auditive peuvent être dévastateurs, mais ils ne sont pas insurmontables. En reconnaissant et en acceptant ces défis, en recherchant un soutien approprié et en utilisant des stratégies d’adaptation efficaces, il est possible de mener une vie épanouie malgré la perte auditive.

En tant que professionnels de l’audition, notre objectif est de fournir non seulement des solutions auditives, mais aussi un soutien émotionnel et psychologique pour aider nos patients à naviguer dans ces défis. Si vous ou un proche êtes confrontés à des problèmes d’audition, n’hésitez pas à nous contacter. Nous offrons des consultations personnalisées pour évaluer vos besoins et vous aider à trouver les solutions les plus adaptées.

N’attendez pas pour agir : une gestion proactive de la perte auditive améliorera considérablement votre qualité de vie. Nos audioprothésistes sont là pour vous accompagner à chaque étape, de l’évaluation initiale à la sélection et à l’ajustement des appareils auditifs, en passant par le soutien continu et les conseils sur la gestion des impacts psychologiques. Ensemble, nous surmonterons les défis posés par la perte auditive et promouvrons une vie sociale et émotionnelle riche

Comment convaincre un proche de faire un bilan auditif

Parler de problèmes de santé avec un proche est souvent une démarche délicate. Lorsqu’il s’agit d’aborder la question de l’audition, le sujet devient encore plus sensible. Beaucoup de personnes souffrant de troubles auditifs refusent de le reconnaître, ou pire, ignorent tout simplement la situation. Pourtant, un diagnostic précoce améliore grandement la qualité de vie. Et plus vite un souci auditif est décelé, plus efficace sont les réponses. Finalement, la personne concernée retrouve plus rapidement une vie « normale ». Dans cet article, nous allons explorer les différentes approches pour vous aider à convaincre un proche de réaliser un bilan auditif, tout en respectant sa sensibilité et son rythme. Il s’agit d’une démarche subtile, alliant observation, empathie et persuasion. Nous soulignerons aussi bien sûr l’importance des audioprothésistes dans ce processus : ces professionnels de l’audition sont aussi de bon conseil pour les proches. Surtout lors de cette démarche un peu délicate.

Les symptômes qui mettent la puce à l’oreille

Le déni des troubles auditifs n’est pas rare. Ce sont souvent les proches qui décèlent les premiers signes avant-coureurs : les personnes concernées ne s’en rendent même pas compte. En effet, la perte d’audition est, dans la majorité des cas, progressive, surtout dans la presbyacousie (la surdité qui vient avec l’âge).

Voici une liste de symptômes caractéristiques devant vous alerter d’une possible perte d’audition :

  • Demander souvent de répéter : bien entendu, si votre proche demande fréquemment de répéter des phrases, c’est le signe d’une réelle difficulté à bien entendre les mots, surtout dans des environnements bruyants ou lors de conversations en groupe.
  • Monter le volume des appareils : si la télévision, la radio ou les appels téléphoniques sont systématiquement à un volume très élevé, c’est souvent parce que la personne n’entend pas bien à un niveau sonore normal.
  • Confusion dans les conversations : une mauvaise audition entraîne des malentendus fréquents ou des réponses inappropriées à des questions ou des remarques. Par exemple, la personne semble « à côté de la plaque » lors d’une conversation. Là aussi, les environnements bruyants sont problématiques.
  • Isolement social : votre proche commence à éviter les rassemblements sociaux, les activités à l’extérieur, les sorties, etc., voire les réunions familiales. L’isolement social est un des symptômes mais aussi une des conséquences de la perte d’audition.
  • Tendance à lire sur les lèvres : observer la bouche plutôt que les yeux de l’interlocuteur pour mieux le comprendre lors d’une conversation est un signe que l’audition seule ne suffit plus.
  • Fatigue auditive, colère et stress : les personnes souffrant d’une baisse d’audition doivent fournir un effort supplémentaire pour suivre les conversations, répondre à des directives, etc. À la fin de la journée, elles sont fatiguées voire irritables. Ce changement comportemental est un symptôme à ne pas négliger, que l’on mettre parfois au crédit du vieillissement, mais qui a souvent pour origine des problèmes d’audition.

Ces signes, bien que parfois subtils, sont des indicateurs essentiels d’une possible perte auditive. Cependant, ils ne suffisent pas à eux seuls pour amener quelqu’un à consulter. Les amis, et surtout la famille, sont en première ligne pour accompagner la personne vers une reconnaissance de son handicap. Ce qui nécessite une démarche pas évidente, mais facilitée par la compréhension des blocages et des enjeux liés à l’audition.

Perte de l’audition : pourquoi faut-il agir

Parmi nos patients, beaucoup doivent l’amélioration de leur ouïe à un membre de leur famille, qui a su trouver les mots pour les alerter et leur faire prendre conscience de cette perte auditive. Cependant, dans beaucoup de cas, la personne ne veut rien entendre et ce pour plusieurs raisons.

Pourquoi le déni ?

Le déni est une réaction naturelle face à de nombreuses problématiques de santé, et les troubles auditifs ne font pas exception. Beaucoup de raisons expliquent pourquoi un individu refuse d’admettre qu’il souffre de perte auditive :

  • La peur de vieillir : reconnaître une baisse d’audition revient à accepter le fait que le corps vieillit. Cette perte d’autonomie progressive est un passage difficile à accepter psychologiquement pour beaucoup de personnes.
  • La honte du handicap : la surdité est un vrai handicap dit invisible, là aussi l’acceptation est difficile et certains préfèrent fermer les yeux plutôt qu’assumer la perte d’autonomie.
  • L’ignorance de la situation : on l’a souligné, la perte auditive survient la plupart du temps de manière progressive. La personne concernée « s’adapte » sans même s’en rendre compte. Elle compense en lisant sur les lèvres ou en évitant les environnements bruyants.
  • La crainte des solutions : certains associent l’audition défaillante à l’image des prothèses auditives, qu’ils perçoivent comme encombrantes, peu efficaces ou inesthétiques. Cette vision, archaïque, freine beaucoup de personnes.

Le rôle des proches devient alors fondamental pour amorcer la prise de conscience de ce déclin auditif. Car une mauvaise audition entraîne bon nombre de soucis de santé souvent ignorés.

Les conséquences d’une mauvaise audition

Une audition dégradée ne se résume pas à une simple gêne. Elle a des répercussions multiples sur le quotidien et le bien-être psychologique. Ne pas agir face à une perte d’audition engendre divers soucis :

  • Isolement social : la perte auditive conduit souvent à un retrait progressif des interactions sociales. Ne plus entendre correctement rend les conversations difficiles et épuisantes, poussant les individus à éviter les réunions de famille, les sorties entre amis, ou même les discussions à table.
  • Impact sur la cognition : plusieurs études montrent que les troubles auditifs, lorsqu’ils ne sont pas traités, accélèrent dans certains cas le déclin cognitif. La surdité, en particulier, est souvent corrélée à une augmentation des risques de démence.
  • Risques accrus de dépression : l’isolement, le stress et la frustration que ressentent ceux qui n’entendent plus correctement engendrent des sentiments de tristesse pouvant aller jusqu’à la dépression. La perte d’audition affecte petit à petit la perception que l’individu a de lui-même, notamment en réduisant son estime personnelle.

L’impact des problèmes d’audition sur les proches

Les troubles auditifs d’une personne n’affectent pas seulement son quotidien, mais ils impactent également son entourage. La communication devient plus compliquée, entraînant des frustrations, voire des tensions, au sein du cercle familial et amical.

On les oublie souvent, pourtant les proches sont en première ligne dans la vie quotidienne d’une personne sourde.

  • Répétition constante des phrases… et de plus en plus fort : répéter plusieurs fois les phrases, dans les conversations simples du quotidien devient à la longue fatigant et frustrant. Chaque échange nécessite plus d’efforts que d’habitude ; au final, comme pour la personne concernée, amis et famille sont fatigués y compris émotionnellement. Le moral et la patience sont aussi impactés. De même, pour se faire comprendre, il faut élever la voix, ce qui donne l’impression d’un ton brusque ou autoritaire, même si ce n’est pas l’intention. Malentendus, prise de bec, colère, etc. : la dynamique naturelle et bienveillante de la communication est rompue, engendrant une frustration problématique.
  • Tensions et malentendus : la difficulté à communiquer engendre des malentendus au quotidien, parfois perçus comme un manque d’attention ou de considération. Par exemple, une personne malentendante ne répond pas à une question, ce qui est interprété comme de l’indifférence (d’où l’expression : faire la sourde oreille), alors qu’il s’agit simplement d’un problème de compréhension.
  • Volume excessif des appareils : pour compenser la perte auditive, la personne augmente petit à petit le volume des télévisions, radios ou autres appareils. À tel point que cette ambiance sonore devient inconfortable pour les autres membres du foyer. Vivre dans un environnement bruyant devient rapidement dans beaucoup de cas, source d’irritation et nuit à la tranquillité de la maison.
  • Inquiétudes pour la santé et la sécurité : laisser une personne prendre la voiture, aller se promener ou bricoler alors qu’on sait qu’elle a des soucis d’audition est source d’inquiétude, à juste titre. Cette responsabilité supplémentaire stresse les proches, qui doivent constamment veiller à la sécurité de l’être cher.
  • Réduction des activités sociales : on l’a souligné plus haut, le frein pour les activités de groupes est réel et impacte donc la famille et les amis. Se sentant « à l’écart », la personne malentendante évite ou écourte les réunions familiales, les sorties, etc. Entre frustration et sentiment de culpabilité, les proches sont aussi concernés par l’isolement social.

Ainsi, bien que la perte auditive soit perçue comme un problème individuel, elle a des répercussions collectives qui affectent la qualité de vie des proches. Avoir conscience de ces impacts est une motivation supplémentaire pour encourager la personne concernée à consulter un spécialiste.

Prendre conscience de ses soucis auditifs améliore son bien-être et soulage son entourage, et ainsi restaure une communication fluide et sereine. Un des avantages à avancer lors des discussions sur ce problème, comme nous allons le voir maintenant.

Comment faire ? Les « tactiques » pour convaincre

Dans cette démarche de prise de conscience, les proches jouent bien évidemment un rôle-clé. Ce sont eux qui remarquent les premiers signes et ils sont souvent les mieux placés pour amorcer le dialogue. La proximité affective permet d’aborder le sujet avec une certaine légitimité, tout en veillant à ne pas brusquer la personne concernée. Ce soutien est crucial pour initier une prise de décision sans que le sentiment de contrainte n’apparaisse.

Convaincre un proche d’effectuer un bilan auditif ne doit pas être perçu comme un « combat », mais plutôt comme une démarche bienveillante. Voici plusieurs stratégies pour y parvenir en douceur :

  • L’approche empathique et non-accusatoire : plutôt que de pointer du doigt les erreurs, les faiblesses, il est essentiel d’adopter une attitude compréhensive. Par exemple, vous pouvez dire : « je me suis rendu compte que tu avais du mal à entendre certaines conversations. Ça doit être frustrant pour toi, non ? ».
  • Proposer de l’accompagnement : l’idée de consulter seul un spécialiste peut être intimidant voire effrayer la personne. C’est le début de la prise en compte de son handicap, mais aussi d’un parcours de santé parfois inquiétant. Proposez à la personne de l’accompagner chez un ORL ou un audioprothésiste, afin qu’elle ne se sente pas isolée. Un tel soutien physique et moral fait toute la différence, nous en faisons l’expérience très souvent dans nos centres d’audioprothésistes.
  • Insister sur les bénéfices immédiats : expliquez que faire un simple bilan auditif ne prend que quelques minutes, mais peut radicalement changer la vie de la personne en question. Le fait de retrouver une bonne audition est quasiment une « renaissance » : pouvoir discuter avec ses petits-enfants, prendre plaisir à un concert, au cinéma, ré-entendre les bruits de la nature, etc. Porter une prothèse auditive performante, c’est reprendre pied dans le réel.
  • Montrer des témoignages positifs : parfois, ce sont les expériences des autres qui incitent au passage à l’acte. Trouvez des témoignages de personnes ayant retrouvé une meilleure qualité de vie après avoir consulté un professionnel de l’audition.
  • Utiliser l’humour avec finesse : dédramatiser est souvent un bon point de départ. Introduire une touche d’humour bien dosée détend l’atmosphère et permet d’enclencher sur une conversation plus sérieuse tout en restant léger. Vous pouvez dire, par exemple : « Peut-être qu’en entendant mieux, tu gagneras enfin à la belote ».

Enfin, il convient peut-être aussi de présenter le déroulement d’un bilan auditif, sachant que dans nos centres d’audioprothésistes ils sont avant tout gratuits.

Comment se passe un bilan auditif gratuit ?

Un bilan auditif complet est une étape simple et rapide pour évaluer la capacité à entendre correctement. Il se déroule généralement en trois phases.

Tout d’abord, l’audioprothésiste commence par un entretien pour recueillir des informations sur les antécédents médicaux, vos habitudes auditives et les symptômes de la perte auditive ressentis.

Ensuite, vient la phase de tests auditifs. Le patient est installé dans une cabine insonorisée avec un casque. La personne entend des sons de différentes fréquences et intensités dans chaque oreille, et il signale chaque perception de sons. Ce test est appelé audiogramme. D’autres tests peuvent inclure des mots ou des phrases à répéter pour évaluer la compréhension dans le bruit.

Enfin, une fois les résultats obtenus, l’audioprothésiste les explique. Si une perte auditive est détectée, il propose des solutions adaptées, comme des appareils auditifs, pour améliorer le confort de l’audition et la qualité de vie.

Nos audioprothésistes à votre écoute

Dans nos centres de Loire et Haute-Loire, l’ensemble de nos équipes est motivé par le mieux-être des personnes atteintes de troubles de l’audition, Ainsi, l’accompagnement des proches est pour nous tout à fait logique.

Une aide en amont…

Nos audioprothésistes ont été choisis pour leur empathie, leur finesse psychologique, leur volonté de proposer un parcours patient haut de gamme.

Alors, si vous éprouvez des difficultés à parler à une personne de ces problèmes auditifs, prenez rendez-vous ou téléphonez à l’audioprothésiste le plus proche.

Il saura vous donner des « astuces » suivant la situation pour amener votre proche à faire un bilan auditif et à prendre conscience de son handicap, mais aussi et surtout des solutions qui existent pour l’alléger.

… et tout au long du parcours patient

Une fois la personne convaincue d’effectuer un bilan auditif, il est essentiel de lui expliquer le rôle clé que joue un audioprothésiste. Ce professionnel de la santé auditive est un partenaire essentiel tout au long du processus :

  • L’audioprothésiste accompagne les proches : avant même que la personne ne franchisse le pas, un audioprothésiste aide les proches à mieux comprendre les enjeux de la perte auditive. Il peut également fournir des conseils, comme dit plus haut, sur la façon d’aborder le sujet avec bienveillance.
  • Le diagnostic personnalisé : lors du bilan auditif gratuit, l’audioprothésiste réalise des tests adaptés pour évaluer avec précision le niveau d’audition de la personne. Sans douleurs, sans gênes, il faut le préciser. Ce diagnostic est un premier pas vers une solution adaptée et rassurante.
  • L’installation de solutions discrètes et efficaces : contrairement aux idées reçues, les aides auditives modernes sont souvent petites, discrètes et très performantes. Ces prothèses auditives permettent de retrouver une audition proche de la normale sans que cela ne soit visible ou gênant dans le quotidien.
  • Un suivi sur mesure : au-delà du simple bilan, l’audioprothésiste assure un suivi régulier pour ajuster et optimiser l’appareil auditif en fonction des besoins spécifiques de la personne. De même, nous mettons un point d’honneur à répondre rapidement à toutes les questions, les sollicitations, les éventuels soucis… et ce gratuitement.

Au fil des décennies, nos audioprothésistes ont voulu faciliter le parcours patient (voir notre page dédiée). Ils ne se contentent pas, loin de là, de vendre des prothèses auditives. Ils créent un véritable « partenariat santé » avec le patient, un suivi personnalisé qui nous tient à cœur et dont les proches font bien évidemment partie.

Conclusion : le chemin vers une meilleure audition, une démarche collective

Convaincre un proche de faire un bilan auditif demande de la patience, de l’empathie et une approche adaptée. Dans certains cas, ce processus ne se fait pas du jour au lendemain, mais chaque étape, aussi minime soit-elle, rapproche la personne d’une meilleure qualité de vie. Les proches jouent un rôle-clé en amorçant la prise de conscience, tandis que les professionnels de l’audition offrent un soutien technique et humain indispensable. Ensemble, il est possible de surmonter les réticences et d’améliorer significativement le bien-être au quotidien.

Mon appareil auditif me gêne : que faire ?

Les nouveaux appareils auditifs sont de plus en plus efficaces et discrets. Cependant, surtout dans les premiers temps, certains patients éprouvent une gêne problématique lors du port d’aides auditives. Voyons en détails quels peuvent être les désagréments possibles et les solutions à apporter, notamment grâce à l’aide de nos audioprothésistes.

S’adapter à un nouvel appareil auditif est souvent problématique, ce qui est un comble quand ces prothèses sont censées offrir une meilleure qualité de vie. Retrouver une meilleure audition doit se faire dans des conditions optimales, c’est pourquoi nos audioprothésistes choisissent minutieusement les aides auditives selon les besoins et attentes du patient, et proposent un accompagnement personnalisé sur le long terme.

Néanmoins, il arrive que les personnes appareillées ressentent, malgré tout, des soucis voire des douleurs. Faisons le point sur ces soucis et les solutions à y apporter.

Les causes des problèmes avec les appareils auditifs

Les aides auditives sont devenues un outil indispensable pour des millions de personnes dans le monde. Ces dispositifs électroniques de plus en plus sophistiqués jouent un rôle crucial dans l’amélioration de la qualité de vie en restaurant une partie de la capacité auditive perdue, facilitant ainsi les interactions sociales et réduisant l’isolement.
Cependant, malgré les nombreux avantages, il n’est pas rare que les utilisateurs rencontrent des soucis d’inconfort ou de gêne, notamment au niveau de l’ajustement.

Une aide auditive mal placée

C’est l’une des causes les plus courantes que nous rencontrons dans nos cabinets d’audioprothésistes : le mauvais ajustement de l’appareil auditif.
Chaque oreille est unique en forme et en taille, et un appareil mal ajusté devient rapidement une source de douleur ou d’irritation. Par exemple, si un appareil auditif dit « contour d’oreille » est trop serré, il exercer une pression excessive et fait souffrir le patient. À l’inverse, la même prothèse trop lâche se déplace constamment, créant une sensation d’instabilité et un frottement à la longue douloureux, source au quotidien d’irritations. De plus, ce problème d’ajustement des contours d’oreille augmente le risque de perte ou de dommages à l’audioprothèse. Enfin, un mauvais ajustement nuit à l’efficacité de l’appareil, entraînant des distorsions sonores ou une amplification insuffisante. Des soucis d’audition dont nous reparlerons plus bas.À noter : lors des premiers temps du port de prothèses, qu’elles soient intra-auriculaires ou contour d’oreille, il est normal d’être indisposé par cette nouveauté. Les terminaisons de la peau de l’oreille, du pavillon et du conduit auditif « alarment » le porteur des pressions des appareils. Ces sensations désagréables disparaissent finalement petit à petit, le temps de s’habituer à la prothèse. C’est donc surtout si la douleur persiste qu’il faut consulter un audioprothésiste.

Des réactions cutanées problématiques

Les réactions cutanées constituent une autre source fréquente de soucis engendrés par les appareils auditifs et découlent de deux phénomènes différents.
Rares allergies aux matériaux
Les appareils auditifs modernes sont fabriqués avec les matériaux les moins allergènes possibles. Les cas d’allergies sont donc très rares, mais le port d’aides auditives est susceptible de provoquer des irritations de la peau, des rougeurs ou même des éruptions cutanées pour les personnes sensibles.
Un souci d’hygiène de l’oreille et de nettoyage de l’appareil auditif
Le port d’un appareil auditif implique une gestion quotidienne de la propreté de l’appareil et de l’oreille. Cet organe, encore plus avec un appareil auditif (qu’il soit intra-auriculaire ou contour d’oreille), accumule sueur et poussières. À la longue, ce « cocktail » est cause de rougeurs et d’irritation.

Sensibilité auditive, bruits amplifiés, autophonie et Larsen

Paradoxalement, les aides auditives peuvent entraîner des soucis d’audition plus ou moins importants, surtout dans les premiers temps ou lors du changement d’appareil.
Ce type de désagréments est normal : la liaison oreille-cerveau a été perturbée depuis des années. L’aide corrective des prothèses doit être petit à petit assimilée par le cerveau. Durant ce laps de temps, il n’est pas anormal de souffrir d’autophonie (le son de notre voix est amplifié), d’échos, de résonance, d’acouphènes, de sensibilité accrue aux bruits graves ou aigus. Là aussi, ces troubles auditifs disparaissent en peu de temps.

À noter : ce renouveau des échanges avec le cerveau est, rarement il est vrai, la source de migraines et de vertiges. Si ces soucis persistent, il faut prendre rendez-vous rapidement avec votre audioprothésiste pour ajuster l’appareil auditif.

Les Larsen : de plus en plus rares
Les aides auditives modernes arrivent à faire disparaître pratiquement à 100 % les perturbations possibles entre le microphone et l’amplificateur. Cette rétroaction acoustique, dite aussi Larsen, est donc de plus en plus rare.

Les mauvais réglages des appareils

Les fabricants d’appareils auditifs intègrent de plus en plus de fonctionnalités à leurs produits : Bluetooth, pilotages à l’aide d’applications smartphone, intelligence artificielle, etc.
Sur certaines prothèses, la prise en main est plus ou moins facilitée. Or, un mauvais réglage entraîne bien sûr des soucis. Volume trop fort ou trop faible, bruits parasites, etc : des soucis impactant le quotidien et souvent à l’origine d’un rejet des prothèses.

Autres problèmes possibles
Outre les désagréments mentionnés ci-dessus, d’autres facteurs contribuent à installer la gêne avec un appareil auditif. On peut citer les infections de l’oreille, l’accumulation de cérumen, ou encore l’utilisation prolongée de l’appareil sans pause, ce qui exacerbe l’inconfort. Il est important de surveiller ces aspects et de prendre des mesures préventives pour éviter des complications.
De même, lors du nettoyage des oreilles, de bains, et autre activité nautique, il est indispensable de bien sécher l’intérieur des conduits. Sinon, une possible inflammation est susceptible de s’installer. Ce conseil doit aussi être suivi par les personnes n’étant pas appareillées.

Les solutions pour réduire les gênes

L’ajustement de son aide auditive : le nerf de la guerre
Dans la majorité des cas, les gênes physiques ou sonores sont dues à une mauvaise manipulation des appareils auditifs. Le confort de port est vraiment essentiel, c’est pourquoi nos audioprothésistes passent beaucoup de temps à expliquer les bons gestes. Mais surtout en amont, à mettre en œuvre différentes stratégies pour amoindrir ces soucis :

Le choix du bon appareil
L’audioprothésiste fait un vrai travail en amont dans le choix de l’aide auditive. Intra-auriculaire ou contour d’oreille, elle doit répondre aux besoins du patient en termes d’aide à l’audition, mais aussi de dextérité manuelle, véritable pierre d’angle pour une bonne manipulation des appareils.
De même, les nouvelles technologies développées par les constructeurs d’appareils aident à éviter des soucis, le réglage par Bluetooth par exemple permet de trouver une solution rapide et facile lors de soucis au niveau du volume et de la perception de l’environnement sonore.

L’exception Wernert : notre groupe d’audioprothésistes est indépendant.
Nous ne sommes affiliés à aucune marque d’aides auditives. Nous choisirons le modèle d’appareil adéquat en fonction de vos besoins en termes de santé de l’audition, de vos envies esthétiques, et qui assure une manipulation facilitée. Notre credo : ce n’est pas au patient de s’adapter à sa prothèse mais bien aux appareils auditifs de s’adapter au patient et à sa perte auditive.

Un embout réellement à votre taille
L’embout sera réalisé sur-mesure pour garantir un bon ajustement. De même, sur le long terme, il sera éventuellement changé : les dimensions et la forme du conduit de l’oreille varient, en particulier chez les jeunes et les personnes âgées.

Un accompagnement sur mesure
Conscients que les premiers temps sont souvent problématiques, nous assurons à chaque patient une formation et un suivi de qualité. De nombreux rendez-vous seront pris pour parfaire votre adaptation à l’appareil, vous apprendre les manipulations, affiner les réglages, etc. pour que le temps de familiarisation soit le plus court possible.

Optimiser l’entretien de vos aides auditives

Un entretien régulier est essentiel pour prolonger la durée de vie de votre appareil auditif et garantir son bon fonctionnement, tout en évitant la plupart des problèmes de port. Nettoyer quotidiennement votre appareil permet d’éviter l’accumulation de cérumen et de poussière, qui pourrait causer des irritations ou altérer la qualité sonore.

Techniques de nettoyage
Il existe plusieurs outils spécialement conçus pour l’entretien des appareils auditifs, comme des brosses de nettoyage, des soufflets d’air pour éliminer les particules, et des lingettes désinfectantes. Il est également conseillé de stocker l’appareil dans un endroit sec et frais lorsqu’il n’est pas utilisé, pour éviter les dommages causés par l’humidité.
Et là aussi vous pouvez compter sur l’accompagnement et la disponibilité de nos équipes pour apprendre rapidement les bons gestes.

Un suivi régulier pour anticiper les désagréments et y répondre

Nous avons pensé notre parcours patient pour éviter le plus possible les inconvénients des appareils auditifs et assurer une gestion au cas par cas. En choisissant nos centres d’audioprothésistes, vous profiterez d’un suivi rare sur le marché des aides auditives et de nombreux rendez-vous seront pris pour ajuster les réglages, identifier les gênes, répondre à vos questions, vous familiariser avec votre appareil, etc. Votre prothèse doit vous faciliter la vie et non pas vous imposer des contraintes problématiques. Comptez sur nous pour soigner votre déficience auditive dans les meilleures conditions possibles.

Un souci ? Les audioprothésistes Wernert toujours à votre disposition

Même si vous avez été appareillé chez nos concurrents, n’hésitez pas à prendre rendez-vous avec un de nos audioprothésistes. Vous profiterez de notre parcours patient personnalisé, soigneusement élaboré au fil des années, qui met le patient au cœur de notre travail : écoute, conseils, adaptabilité, empathie, disponibilité, etc. Nous serons de précieux partenaires de votre santé auditive, et ce pour de nombreuses années.

Prendre soin de son audition : prévenir avant tout

Si une grande partie de la baisse de l’audition est évidemment due à l’âge (la presbyacousie à partir de 50-60 ans), bon nombre de problèmes auditifs proviennent d’une hygiène de vie ou de pratiques problématiques. En tant que spécialistes des prothèses et protections auditives, il est de notre devoir d’alerter la population sur certains dangers pouvant déboucher sur une perte de l’audition précoce et irréversible. Voici quelques conseils et gestes « santé auditive » à appliquer dans votre quotidien et celui de vos enfants.

On trouve en France, dans les médias et les publicités, bon nombre d’informations au sujet des « bons gestes santé », de l’hygiène dentaire en particulier. Malheureusement, et malgré les efforts des professionnels de l’audition, la communication sur les bonnes pratiques à adopter pour sa santé auditive semble moins… audible.
Or, et nous le constatons tous les jours dans nos centres d’audioprothésistes, beaucoup de nos patients auraient pu conserver plus longtemps une meilleure audition. Notamment en suivant les conseils ci-dessous et en évitant certaines conduites à risques.

Le fonctionnement de l’ouïe et la fragilité de l’oreille

Avant d’entrer dans le vif du sujet, rappelons rapidement comment fonctionne l’appareil auditif et pourquoi cet organe est fragile.

L’ouïe : un sens complexe et délicat
L’audition repose sur une série de mécanismes complexes. Pour faire simple, le processus commence dès que les ondes sonores pénètrent dans l’oreille externe. Elles y sont canalisées par le conduit auditif et font vibrer le tympan. Ces vibrations sont ensuite transmises à l’oreille moyenne via une chaîne de petits os appelés les osselets (marteau, enclume et étrier). L’oreille interne, et plus spécifiquement la cochlée, convertit ces vibrations mécaniques en signaux électriques grâce à des cellules ciliées spécialisées. Ces signaux sont ensuite envoyés au cerveau via le nerf auditif, où ils sont interprétés comme des sons.

La fragilité de l’appareil auditif

En fait, la structure de l’oreille, en particulier sa partie interne, est bien plus complexe et c’est bien cette ingénieuse architecture qui en fait la fragilité. Les cellules ciliées sont essentielles à la conversion des sons. Or, si elles sont extrêmement sensibles, elles ne se régénèrent pas lorsqu’elles sont endommagées. Les expositions prolongées à des niveaux sonores élevés, des infections ou des traumatismes physiques provoquent des dommages irréversibles, entraînant une perte auditive partielle voire une surdité totale.
Il est donc crucial de protéger ses oreilles contre les agressions sonores et de maintenir une hygiène auditive rigoureuse pour préserver ce sens vital.
Voilà nos conseils pour protéger vos oreilles et préserver votre audition.

Protection contre le bruit : y penser dès le plus jeune âge

Les niveaux sonores élevés sont ainsi les premiers responsables de dommages. Les études montrent qu’au-delà du seuil de 85 dB, il y a un réel danger. Pourtant, ce seuil est souvent franchi.

Bruits violents

Bien entendu, on pense tout d’abord aux bruits dits « impulsionnels » : des sons très élevés et souvent courts comme les explosions, le klaxon, les coups de feu (chasse), etc. Les ondes sonores agressives endommagent les cellules de l’oreille interne et, dans les cas extrêmes, peuvent provoquer une surdité totale.

Les solutions : il est bien impossible de prévoir des accidents de ce genre. Par contre les personnes travaillant à proximité de ce genre de sons (carrière pour les explosions, engins bruyants, amateurs de chasse) doivent utiliser un casque anti-bruit professionnels et efficaces.

Si vous constatez, après une agression sonore, les phénomènes suivants : acouphènes permanents ou passagers (bourdonnements, sifflements), hyperacousie (sensibilité accrue aux sons), douleurs, oreille bouchée ou surdité, il faut impérativement se rendre aux urgences, consulter immédiatement un ORL ou venir dans un de nos centres pour les premières constatations.

Bruits environnementaux

Plus pernicieux, les bruits de fond, ou continus, à des niveaux sonores qui ne semblent pas, au premier abord, dérangeants impactent l’appareil auditif, et parfticulièrement les cellules ciliées. Bruits de travaux, de passage de véhicules, environnement de travail bruyant comme le bruit d’ordinateurs, tondeuse à gazon, etc. : toutes ses nuisances sonores entraînent à moyen et long termes des troubles de l’audition.

Ainsi, on en parle moins, les crèches, cours de récréation, gymnases ou cantines sont des endroits où l’isolation phonique est souvent négligée.
Autre exemple : un simple sèche-cheveux peut exposer à un niveau de 90 dB.

Solutions : en entreprise, proposer des formations sur le bruit ; au travail ou pour les loisirs, utiliser des protections auditives (bouchons d’oreille sur mesure, casques anti-bruits), se prémunir en s’éloignant du bruit à des intervalles répétés dans une zone calme ; des pauses de 10 minutes toutes les 45 mn ou d’une demi-heure toutes les deux heures sont préconisées, y compris lors des festivals de musique (voir plus bas).

Bruits récréatifs
L’écoute de la musique à un niveau sonore élevé est aussi un souci dans les festivals, les concerts, les bars ou les boîtes de nuit. De même, le port d’un casque stéréo devient la norme, surtout chez les jeunes, et une mauvaise utilisation fragilise les oreilles. À ce sujet, les études scientifiques sur l’audition montrent qu’il vaut mieux utiliser des casques plutôt que des écouteurs intra-auriculaires.

Solutions : en concert ou en festival, les organisateurs doivent proposer des protections auditives individuelles (bouchons d’oreille) et réserver des zones de repos pour des pauses bienvenues. Les casques anti-bruits sont indispensables pour les jeunes enfants. Les professionnels ou amateurs jouant de la musique s’orienteront vers des bouchons d’oreilles sur-mesure.
Pour les enfants ou adolescents : l’Assurance maladie préconise de réduire l’écoute aux casques audio à une heure par jour et à la moitié de la puissance du casque. Il faut aussi éviter de s’endormir avec un casque ou des écouteurs en fonctionnement sur les oreilles.

Des règles souvent difficiles à imposer avec les ados. Pourtant, la gestion de la durée d’écoute est indispensable, elle doit faire partie de l’éducation des enfants à l’hygiène des oreilles. Il faut leur faire comprendre que leur audition future est en jeu.

À savoir : dans nos centres d’audioprothésistes, nous sommes formés à intervenir auprès du jeune public, n’hésitez pas à faire appel à nous, et prendre rendez-vous pour un contrôle gratuit de l’audition. Ce sera l’occasion de vous épauler sur le volet éducatif de la santé auditive, avec bienveillance et écoute. Souvent, le poids des arguments de professionnels aide à une réelle prise de conscience des jeunes.

Hygiène de l’oreille : les bons gestes

En parallèle à une réelle protection et prévention des bruits, le nettoyage est bien sûr indispensable pour préserver son audition.
Nous avons d’ailleurs déjà consacré une page de notre site internet à l’hygiène de l’oreille : cliquez ici.
Pour résumer, quelques points à retenir :

• Le plus simple et efficace est de se nettoyer délicatement les oreilles sous la douche pour éliminer en douceur saletés, sébum et cérumen. Un peu de savon, une eau tiède avec le pommeau de la douche et c’est tout. Un bon séchage, pourquoi pas avec un mouchoir en papier, est nécessaire ; en effet, l’eau peut entraîner des otites.
• Une autre option est d’utiliser un cure-oreille, que l’on trouve en pharmacies ou même dans la zone « hygiène-beauté » des supermarchés. Il permet de retirer le cérumen sans l’enfoncer. Le geste rebute certaines personnes mais, en faisant attention à ne pas enfoncer l’outil, devient facile au fil des jours.

• Évitez les cotons-tiges ! C’est une information qu’il faut absolument partager. Les coton-tiges ne sont pas seulement inefficaces, ils sont aussi dangereux. D’une part, ils enfoncent le cérumen à l’intérieur du conduit auditif et donc favorisent la formation d’obstacles et d’autre part, ils peuvent aussi provoquer de graves blessures aux tympans.

Et encore une fois, si vous vous posez des questions sur le nettoyage de l’oreille et du conduit auditif, n’hésitez pas à nous appeler.

Pourquoi éviter les bouchons de cérumen dans les oreilles ?
L’obstruction du conduit auditif est problématique, elle est le fait :
• D’une accumulation de cérumen. Le cérumen désigne les sécrétions naturelles du conduit auditif, elles participent à son nettoyage, sa lubrification et ont un rôle antibactérien et antifongique. L’accumulation peut survenir de manière naturelle mais aussi lors du port d’appareils auditifs.
• D’un bouchon formé par des peaux mortes lorsque la personne est atteinte d’eczéma.
• De la présence d’une otite et du liquide sécrété.
• De la présence d’un corps étranger.

La personne souffrant d’une obstruction de conduit ressent une perte de l’audition anormale, la sensation d’oreille bouchée, des acouphènes, des vertiges, de la toux, voire des irritations ou des douleurs.
Si un ou des symptômes apparaissent, un rendez-vous chez un ORL ou un médecin est indispensable. Vous pouvez aussi nous consulter pour vérifier que les soucis viennent bien d’un bouchon d’oreille, mais les audioprothésistes ne peuvent pas procéder à son retrait.

Bilan auditif : un rendez-vous au moins une fois par an

La santé auditive repose sur la prévention. C’est pourquoi il est indispensable de réaliser un bilan auditif par an.
Nos centres d’audioprothésistes Wernert proposent en Haute-Loire des tests d’audition gratuits pour tous les âges.

Comment se passe un bilan auditif

Lors du rendez-vous, notre audioprothésiste vous pose d’abord des questions d’ordre général sur votre santé, votre historique médical, etc., avant d’évoquer les éventuels soucis d’audition : perte auditive, gêne ou douleurs au niveau des oreilles, acouphènes, etc. Et d’aborder votre environnement sonore.
Ensuite, il procède à une otoscopie : il regarde les conduits de vos oreilles (à l’aide d’un otoscope) pour déceler un éventuel bouchon, un souci au niveau du tympan, une inflammation, etc.
Suivant le cas, l’audioprothésiste réalise des tests sonores pour évaluer votre audition, votre capacité à entendre et comprendre divers sons.
S’il décèle un souci, il peut :
• vous orienter vers un ORL pour un diagnostic auditif médical, si vous avez une perte avérée de l’audition ou des problèmes comme un bouchon d’oreille, une otite, etc.,
• vous proposer une protection dont des bouchons d’oreille sur-mesure,
• suivant les besoins et après les conclusions de l’ORL, il saura vous aider à choisir l’appareil auditif le plus efficace pour améliorer votre audition et vous accompagner dans sa prise en main.

Que vous ayez des soucis d’audition ou pas, n’hésitez pas à prendre rendez-vous dans un de nos centres d’audioprothésistes pour un bilan gratuit : plus tôt nous décèlerons un souci, plus tôt nous trouverons des solutions adaptées pour vous aider à améliorer votre audition et éviter une dégradation éventuelle.